Guide des recherches sur l’histoire des familles

gildas-bernardLes plus anciens s’en souviennent, le Guide de recherches sur l’histoire des familles souvent appelé du nom de son auteur archiviste-paléographe Le Gildas Bernard a longtemps été la bible des généalogistes. Mais il commençait à dater car il avait été écrit avant l’arrivée d’Internet et il était surtout introuvable depuis longtemps.

Un an après le décès de son auteur en 2001, les Archives de France et les Archives nationales ont décidé de le rééditer et même de le réécrire en tenant compte des évolutions technologiques du XXIe siècle, avec pour but la rédaction d’un guide d’orientation dirigeant le généalogiste vers les fonds et les types de documents les plus pertinents des Archives nationales, départementales et communales, ainsi que des autres dépôts d’Archives publiques.

Comme la généalogie est un univers en perpétuel mouvement, il a été fait le choix d’un document numérique plutôt que papier, ce qui permettra les mises à jours fréquentes nécessaires. Donc, si vous voulez consulter ou télécharger ce texte (347 pages tout de même) qui devrait réconcilier les Anciens et les Modernes, c’est gratuit, il vous suffit de cliquer sur le lien.

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1914-1918 en Pays Thouarsais

14-18 en pays thouarsaisJe retransmets ce message de la SHAAPT (Société d’Histoire, d’Archéologie & des Arts du Pays Thouarsais)

À l’occasion des commémorations du centenaire de l’armistice de 1918, la SHAAPT a travaillé à l’élaboration d’un ouvrage collectif édité par Geste Éditions, La Grande Guerre à hauteur d’homme.  

À travers diverses thématiques, ce livre richement illustré relate tant les combats que vécurent les poilus thouarsais, que la vie à l’arrière des lignes, il vous permettra de mieux comprendre comment a été vécu le premier conflit mondial en Pays Thouarsais.

La sortie est prévue pour novembre. En cliquant sur l’image, vous aurez accès à davantage d’informations ainsi qu’au bon de souscription à imprimer qui permet de réserver ce livre à un prix avantageux.

« Guérir de sa famille » par Michèle Bromet-Camou

guérir de sa famillePour ceux qui s’intéressent à la psycho-généalogie et à ses aspects thérapeutiques, Michèle Bromet-Camou vient de publier aux éditions Tallandier Guérir de sa famille. L’auteure, bien connu dans notre département où elle réside et travaille, est psychologue clinicienne, formatrice en psychogénéalogie et en psychodrame. Elle a été l’élève d’Anne Ancelin-Schützenberger, récemment disparue qui a, elle aussi, beaucoup apporté dans ce domaine et est célèbre pour son ouvrage Aïe mes aïeux !

Voilà ce qui est dit du livre de Michèle Bromet-Camou sur le site de son éditeur :

« C’est plus fort que moi ! » Combien de fois Michèle Bromet-Camou a-t-elle entendu ce cri de ses patients, dans son cabinet de psychologue ou dans les groupes thérapeutiques qu’elle anime ? Quelque chose résiste, empêchant de changer ce qui pourtant nous fait tant souffrir et nous plonge dans un sentiment d’impuissance. La psychogénéalogie donne une réponse à cette incompréhension : souvent, les maux dont nous souffrons ne nous appartiennent pas. Ils sont l’héritage inconscient d’une histoire familiale dont nous endossons le poids, qui nous fait répéter et mettre en acte des situations que nous n’avons pas choisies, parfois jusqu’à la pathologie. Une libération de ces entraves familiales est possible par un travail thérapeutique, que Michèle Bromet-Camou choisit de nous dévoiler. S’appuyant sur une longue expérience clinique, elle montre que la psychogénéalogie constitue un immense espoir pour ceux qui souffrent.

Et si le sujet vous intéresse particulièrement, vous pouvez aussi lire l’interview de l’auteure dans La Nouvelle République.

Initiation à la généalogie protestante

Le Centre de Recherche et de documentation Jean Rivierre basé à La Couarde organise le mercredi 11 juillet 2018, de 9h30 à 17h00, une journée pour apprendre à retrouver ses ancêtres protestants. Le coût est de 12€ et il faut prévoir son pique-nique. L’apéritif et le café sont offerts. Attention, le nombre de places est limité.

Si vous êtes intéressé, le bulletin d’inscription est accessible par ce lien.

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Registre protestant au Centre Jean Rivierre

Quant au Cercle généalogique des Deux-Sèvres, il met en pause ses séances gratuites d’initiation à la généalogie le temps des vacances d’été. Elles reprendront à la rentrée. Deux dates sont déjà retenues, le 4 et le 18 octobre, en partenariat avec les Archives départementales des Deux-Sèvres, et dans leurs locaux, 26 rue de la Blauderie à Niort.

Connaissez-vous Amédée Adrien André Proust ?

Je retransmets la demande de M. Patrick-Charles RENAUD. Peut-être pourrez-vous l’aider ?

dernière divisionBonjour,

Écrivain et historien, je viens de publier un ouvrage consacré à un épisode occulté de la Grande Guerre qui s’est déroulé à la fin du printemps 1918 autour de Soissons, La dernière division – Sacrifiée à Soissons pour sauver Paris – 27 mai au 5 juin 1918 aux Éditions Grancher.
Cela étant, je poursuis mes recherches afin de retrouver les familles des soldats français ayant pris part aux combats relatés dans le livre, dans le but de rassembler des informations et documents supplémentaires, voire des photos.
Je me permets de vous contacter au cas où des membres de votre association auraient « croisé » au cours de recherches le poilu suivant : Amédée Adrien André PROUST, né le 17 mars 1892 à Caunay (79).

Décoré de la Médaille Militaire en 1933 (Décret du 8 décembre 1933 – JO du 17 décembre 1933), sergent au 3e bataillon de chasseurs à pied, il a été fait prisonnier le 3 juin 1918 près de Soissons lors des combats relatés dans mon livre La dernière division.
Je cherche à entrer en contact avec ses descendants (il aurait eu au moins 7 enfants).

Vous remerciant de l’intérêt que vous voudrez bien porter à ma démarche, cordialement.

Patrick-Charles RENAUD

Donc, si vous êtes un descendant d’Amédée Adrien André PROUST ou si vous connaissez un de ses descendants, merci de nous contacter (en commentaire ou par mail) afin que nous puissions vous mettre en rapport avec Patrick-Charles RENAUD.

Fenioux

 

Carte d’identité

La commune de Fenioux aux très nombreux lieux-dits est peuplée de 720 habitants au dernier recensement. Elle appartient à la communauté de communes Gâtine-Autize et au canton de Coulonges-sur-l’Autize. Son patrimoine le plus remarquable est l’église bâtie au XIIe siècle par les moines de Parthenay-le-Vieux et la croix hosannière située dans le cimetière.

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Fenioux par le préfet Dupin vers 1800

Fenioux, commune au nord-est et à 11 kilomètres de Coulonges. Sa population est de 1160 individus. Son territoire est arrosé par les petits ruisseaux de la Renerie, de la Chipaudiere, de Fenioux, de Touveron, et de Moussait, qui se réunissent tous cinq à l’Autise. Les deux tiers de la commune sont de bonnes terres labourables qui produisent seigle, blé noir, avoine, chanvre, lin, pommes de terre. Il y a beaucoup de prairies naturelles et artificielles dont le produit est consommé par les bestiaux de la commune. On compte les petits bois taillis de Pichenin, Pinnet, Couperaine, Jarmie, Rochard, Touche-Marion, Abrail, Crai-Girault, Vigneau, Chantier, Liniere, Lunard, Saunoriere, Salle, Brusson, la Bleure, la Brandiere, le Billonnet : les étangs de Brusson, de la Borliere, de la Brandiere, de la Verdonniere, composant ensemble environ trois hectares. Il y a dix moulins à eau, quatre à vent ; un haras de chevaux, un de baudets ; une tuilerie. On fabrique des étoffes dites de trois marches et des toiles. On élève quantité de bestiaux de toute espèce dont on fait commerce, ainsi que sur les bois, vins, résine, savon et sel. On remarque le château de Brusson.

Les toponymes relevés par Bélisaire Ledain vers 1900

L’Aumônerie, la Barlière, la Barre, la Bâtie, la Berlandière, la Berlière, la Bernardière, la Bertelière, le Beugnonet, le Bignonnet, Billet, la Bleure, Bois-Loudun, la Bonnetière, Borlia, la Borlière, le Bourgeasson, Bourg-Jarrasson, la Braudière, la Brunetière, Brusson, la Burlière, la Butaudière, Cezelle, la Chalupière, le Châtellier, la Chebetière, la Chevallerie, la Chipaudière, Clairouin, le Cloudis, la Courtière, le Courtiou, la Coussaye, l’Égualère, Fenioux, la Folardière, le Fougeroux, Gaillard, la Gandermière, le Gât, Gâtine, la Gaudinière, la Girardière, la Godinière, le Jardin, la Jarrie, Jarrosson, la Jarsonnière, la Julinière, Lambert, la Limousinière, Lintière, la Loge, les Loges, les Longeais, la Lunardière, le Magnou, la Maison-Neuve, la Maugrenière, la Mignaudière, la Minaudière, la Mingotière, la Mitoizière, la Motte-Ratault, le Moulin-Neuf, les Noues, l’Oliverie, la Papinaudière, la Parthenaisière, la Pelissonnière, le Péré, le Pin, la Pochinière, la Portevaizière, la Portière, la Pouge, la Primaudière, la Prissonnière, Puichenin, la Raimondière, la Rainerie, la Règle, Saint-Marc, la Salle, la Saumore, la Saumorière, la Saunerie, la Terrassonnière, la Touche-Marion, le Touveron, la Verdonnière, la Vergnaie, la Vergnaie-Paquaut, la Vergne, le Vigneau.

Fenioux sur la carte de Cassini

fenioux cassini.PNG

Actes dépouillés par le Cercle généalogique des Deux-Sèvres

-Baptêmes : 5487
-Naissances : 314
-Contrats de mariage : 39
-Mariages : 1621
-Sépultures : 4162
-Décès : 179

Sources

– Bélisaire Ledain Dictionnaire topographique des Deux-Sèvres. Éditions UPCP
– Claude Dupin Mémoires sur la statistique du département des Deux-Sèvres. Site Gallica
– Cartes postales : Delcampe
Site sur Fenioux de Joseph Chauveau
Site officiel de la mairie de Fenioux

Deux conférences : « féministes locales d’hier » et « étrangers en Poitou »

Nous vous informons de deux conférences qui peuvent intéresser les généalogistes.

marguerite martin« Féministes locales d’hier » jeudi 24 mai à 20h30 au musée Bernard-d’Agesci à Niort (ouvert à tous, participation aux frais libre)

Qui étaient Marguerite Martin, Louise Métay, Séraphine Pajaud ? Des anonymes ? Pas tout à fait… Fin XIXe, début du XXe, elles étaient institutrices, féministes, syndicalistes, libres penseuses, socialistes, communistes… Ne méritent-elles pas de ressortir de l’oubli tant fut grands leur dévouement, leur acharnement, leur courage à défendre des idéaux avant-gardistes, féministes, le droit pour les femmes d’avoir les mêmes droits que les hommes, notamment le droit de vote mais aussi celui d’exister dans l’espace public et de ne pas être cantonnées à la maison ?
Cette conférence à l’initiative de l’Université populaire du Niortais sera animée par Albéric Verdon, auteur de « Marguerite Martin, première militante féministe des Deux-Sèvres et de la Vendée » et par Florence Regourd, du Centre de documentation sur l’histoire du mouvement ouvrier et du travail en Vendée.

étranger poitou« Les étrangers en Poitou au XVIIIe siècle » samedi 2 juin à 16h, à l’Hôtel de Ménoc de Melle (entrée libre).

Réfugiés catholiques irlandais, domestiques noirs, marchands savoyards, mercenaires suisses, prisonniers portugais, défricheurs allemands, artistes italiens… Qui sont les étrangers présents en Poitou au XVIIIe siècle ? D’où viennent-ils et pourquoi partent-ils ? Comment nos ancêtres les percevaient-ils ? Ces existences sorties de l’oubli révèlent des pans méconnus de sociétés d’autrefois et résonnent des échos troublants du monde d’aujourd’hui.
Cette conférence organisée par le Pays d’art et d’histoire du Mellois en Poitou sera animée par Sébastien Jahan, historien de l’Université de Poitiers, spécialiste de l’histoire des migrations aux XVIIe et XVIIIe siècles. Il est aussi l’auteur du très intéressant ouvrage qui a inspiré cette conférence  « Les étrangers en Poitou au XVIIIe siècle. Traverser ou rester » chez Geste éditions.