Les pierres tombales de l’église de Saint-Gelais (2)

J’ai visité l’église de Saint-Gelais, une première fois, en mai par une belle journée ensoleillée. Je l’ai fait découvrir fin juin à mes amis randonneurs du mardi par une forte canicule. Et à l’occasion d’une randonnée début janvier au départ de la prairie de la Futaie, j’y suis revenue pour vérifier les emplacements des tombes et faire quelques photos supplémentaires. J’ai pu ainsi y admirer la jolie crèche qui était encore en place.

Dans le premier article publié, je vous ai présenté les dix pierres tombales situées dans le chœur de l’église. Poursuivons la découverte des pierres tombales : à droite du chœur, il y a une petite chapelle en demi-cercle avec trois belles pierres tombales :

  • Celles de Gédéon d’AUZY (à droite) et de sa femme Céleste CHEVALEAU DE BOISRAGON (à gauche), toutes les deux  accolées et remarquables avec chacune un blason,
  • Une troisième pierre tombale accolée perpendiculairement  à celle de Céleste CHEVALEAU DE BOISRAGON : il s’agit de celle de Moyse DE LOUBEAU, écuyer, sieur de Chalusson, de Suiré.

La pierre tombale de Gédéon d’AUZY  (Pierre tombale N°11):

ICY GIST LE CORPS

DE MESSIRE GEDEON

DAUZY CHEVALIER

SEIGNEUR DE LA

BAUPTIERE  SUIRE ET

AUTRES LIEUX AGE

DE 63 ANS DECEDE LE

17 DECEMBRE  1734

PRIEZ DIEU

POUR SON AME

Le dix huit décembre mille sept cent trente quatre a este inhumé dans l’église de ce le lieu le corps de vénérable homme messire Gédéon d’Auzy chevalier seigneur de la Bauptiere Suiré et autres lieux agé de soixante et trois ans ou environ en présence de messire Louis Gédéon D’AUZY son fils, de Pierre Gédéon D’AUZY, Charles D’AUZY ses enfants et de plusieurs autres qui se sont avec nous soussignés

BMS 1734-1760 – Vue 009/236 https://archives-deux-sevres-vienne.fr/ark:/58825/vtacf981a98cce2c61a/daogrp/0/9

La pierre tombale de Céleste CHEVALEAU DE BOISRAGON, femme du précédent  (Pierre tombale N°12):

CY GIST LE CORPS DE

FEU DAME CELESTE

CHEVALEAU VEUVF

VE DE FEU MRE GEDEON

DAUZY CHEVALIER

SEIGNEUR DE LA BAUBET

IERE SUIRE LA VOUSTE ET

AUTRES LIEUX DECEDEE

LE 14 JANVIER  1742 AGEE

DE 73 ANS PRIEZ

DIEU POUR LE

REPOS DE SON AME

Le saizieme jour de janvier mille sept cent quarante deux a este inhumée dans cette église le corps de Damme Céleste CHEVALOS  femme de feu Messire Gédeon d’AUZY seigneur de la Bauptière décédée du quatorze du présent mois agée de soixante et 14 ans ont assistés à son enterrement les soussignés

BMS  1734-1760 – Vue 065/236 https://archives-deux-sevres-vienne.fr/ark:/58825/vtacf981a98cce2c61a/daogrp/0/65

J’ai trouvé quelques informations sur ce couple dans le  dictionnaire historique et généalogique des Familles du Poitou – T1 Auteur : H. Beauchet-Filleau :

8. — Auzy (Gédéon d’), IIIe du nom, Ec., sgr de la Baubetière ou Boptière, obtint, le 10 sept. 1690, des lettres d’héritier et une ordonnance du 27 août 1601 de la sénéchaussée de St-Maixent pour l’exécution desdites lettres, aux fins de succéder à Philippe de Rion, Ec., sgr de Boisguibert et de Saugé, son aïeul maternel. Il épousa, le 16 sept. 1691, Céleste CHEVALEAU, que nous croyons fille de Jean, Chev., sgr de Boisragon, et de Catherine de Marconnay, qui fit abjuration du protestantisme le 13 juin 1663. Il servit au ban de 1703, dans le 2e escadron.

Leurs enfants furent:

1° LOUIS-GÉDÉON, qui suit;

2° PIERRE-GÉDÉON, Chev., sgr de St-Martin et de Saugé, qui rendait un aveu le 13 août 1750, et mourut à Niort le 15 août 1775, âgé de 75 ans, sans laisser d’enfants de Marie-Anne DE NOSSAY, qu’il avait épousée le 23 fév. 1754;

3° ANGÉLIQUE-CÉLESTE, mariée, le 9 déc. 1730, à Alexandre Grelier, Ec., sgr de la Jousselinière et de Puybernier;

4° CHARLES, sgr de Montaillon (dont la postérité sera rapportée au § V).

Céleste CHEVALEAU est la fille de Jean CHEVALEAU, chevalier, seigneur de Boisragon, et de Catherine MARCONNAY, selon le Dictionnaire historique et généalogique des Familles du Poitou – T2 Auteur : H. Beauchet-Filleau :

7. — CHEVALEAU (Jean), Chev., sgr de Boisragon, né le 31 déc. 1615 et baptisé au temple de St-Maixent, épousa:

1° vers 1640, Louise CHEVALEAU, sa cousine, fille, croyons-nous, de Georges, Ec., sgr de laTiffardière, et de Renée d’Elbène (elle mourut en 1645 en donnant le jour à sa fille);

2° par contrat passé à la Chesnaye le 15 nov. 1652 (Texier, not. à St-Maixent), Catherine DE MARCONNAY, fille de Philémon, Chev., sgr du Pont, de Montdevis, et de Françoise de Vasselot.

Ils se firent une donation mutuelle le 3 janv. 1654. Il fut confirmé dans sa noblesse en 1667 par Barentin, et décéda en 1699, ayant eu du premier lit:

1° PIERRE, baptisé au temple de St-Maixent le 15 nov. 1644, et qui eut pour parrain Pierre Chevaleau, Ec., sgr de Saisigny;

2° LOUISE, née le 28 juil. 1645;

Du second lit:

3° SUSANNE, née à Boisragon, le 24 juin 1654, et baptisée au temple de St-Maixent;

4° JEAN, qui suit;

5° BENJAMIN, né le 5 sept. 1657;

6° PHILÉMON, né le 5 janv.1660;

7° JEANNE-FRANÇOISE, née le 2 déc. 1660, qui, veuve de Jean de Gouffée (Goussé), Ec., sgr  de St-Martin, épousa le 18 mai 1698 (Meslin, not. à la Chesnaye), Charles du Chilleau, Ec., sgr de la Charrière, et fut instituée par sa mère sa légataire universelle;

8° DANIEL, né le 24 mars 1663;

9° MARIE, née le 23 août 1664;

10° Louis, rapporté au § III ;

11° CHARLES, rapporté § IV;

12° CATHERINE, née le 13 juin 1668, et qui fut ainsi que ses frères et sœurs baptisée au temple de St-Maixent. Elle abjura la religion protestante le 9 mars 1686 entre les mains du prieur curé de Massognes, et épousa, par contrat du 16 sept. 1691, René Chasteigner, sgr de Rouvre.

Nous pensons pouvoir ajouter à ces enfants: 13° CÉLESTE, que nous trouvons, avec Catherine précitée, faisant abjuration de la religion protestante le 9 mars 1686; elle épousa le 16 sept. 1691 (même jour que Catherine) Gédéon d’Auzy, Ec., sgr de la Baubetière.

Selon le livre « Au péril des dragons » de R.Durand, ce couple fut étroitement surveillé : Gédéon d’Auzy oublie de faire ses Pâques en 1699 et est emprisonné au château de Nantes en 1700. Il est élargi de justesse, sur caution d’un gentilhomme catholique, qu’il ne quittera pas le royaume pour le baptême de son fils en janvier 1701.

Par ailleurs Gédéon D’AUZY a été parrain de la cloche de Saint-Gelais lors de sa bénédiction le 12 novembre 1724 (BMS 1702-1733 Vue 134/182).

La troisième pierre tombale dont le nom est difficile à lire : Moyse DE LOUBEAU (Pierre tombale N°13) :

CY GIST LE CORPS DE DEFUNCT

MOYSE DE LOUBEAU ESCR SEIGNEUR

DE SUYRE BIENFACTEUR DE CET

TE EGLISE ET LE PERE DES PAUVR

ES QUI DECEDA LE 6 JANVIER 1670

AAGE DE 74 ANS PRIEZ DIEU POUR         

SON AME

Je n’ai pas trouvé son acte de décès car malheureusement les décès de 1670 ne figurent pas sur les registres en ligne. Mais j’ai cependant trouvé quelques informations sur cette personne :

  • Moise DE LOUBEAU est qualifié « d’écuyer, sieur de Chalusson »  le 5 mai 1626 dans le contrat de mariage de Jacques POICTEVIN, écuyer, seigneur de La Barette avec demoiselle Jacqueline LEGIER [7].
  • « DE LOUBEAU (Moïse), sr de Suire, maintenu noble par sentence du 1er septembre 1667, porte : d’argent à la bande de gueules. »[8]
  • Il est parrain le 30 juin 1661 (BMSA 1660-1673 vue 040) de Jeanne Marie DE VILLEDON, fille de Gabriel DE VILLEDON, Chevalier, écuyer, sieur de St Rhue, de Suiré en St Gelais  et de Marie Anne de BOSQUEVERT (cf. pierre tombale N°19) . Sur la même vue du registre, mais page de gauche, on trouve également un autre acte de baptême où il est parrain et signe : On retrouve sa signature quelques pages plus loin (vues 053 054).

Selon le Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou par M. H. Beauchet-Filleau, Gabriel DE VILLEDON, chevalier, seigneur de St Rhue, de Suiré en St Gelaisest présenté « comme successeur de Moïse de Loubeau, décédé en 1670 ».

Enfin de l’autre côté de cette chapelle une pierre tombale avec deux épitaphes (Pierre tombale N°14):

CY GIST LE CORPS

DAME LOUISE  … [VEU]

FVE DEFUNCT

LE ….

… MAY …

DE L’AN …

CY GIST LE CORPS

DE MARIE  SUZANNE

N…  BLANCHETEAU

X VEUFVE HERY

ET AGEE DE 84

ANS DECEDEE

LE 11 JUIN 1759

PRIEZ DIEU POU

R LE REPAUX DE S

ON AME

La première épitaphe est illisible. En ce qui concerne la deuxième épitaphe, j’ai trouvé l’acte de décès de Marie Suzanne BLANCHETEAU en date du 13 juin 1759, par contre le curé n’avait pas précisé qu’elle avait été enterrée dans l’église. Elle est dite veuve de Jean HERVE, marchand.

Le treize juin mille sept cent cinquante neuf a été inhumé le corps de Marie Suzanne BLANCHETEAU veuve du sieur Jean HERVE marchand agé de quatre vingt ans ont assisté aux funérailles le sieur Pierre HERVE fils et le sieur Jean Pierre BOUDET marchand gendre et le sieur Pierre  BRUNET huissier royal aussi gendre qui se sont soussignés avec nous

BMS 1734-1760 Vue 225/236 – https://archives-deux-sevres-vienne.fr/ark:/58825/vtacf981a98cce2c61a/daogrp/0/225

Grâce aux relevés du Cercle Généalogique des Deux-Sèvres, j’ai pu reconstituer la famille :

  • Jean HERVE, marchand, et Marie Suzanne BLANCHETEAU se sont mariés le 31 juillet 1702 à Vernoux-Sur-Boutonne, il est veuf de Jeanne GOUTIERE, elle est fille de René BLANCHETEAU et Jeanne SEGAY/SEGEAY.
  • J’ai retrouvé l’acte de naissance de Marie Suzanne le 23 janvier 1681 à Niort (paroisse Saint-André).
  • Ils ont eu au moins sept enfants, dont :
    • Pierre HERVE, né le 23 novembre 1710 à Saint-Gelais, a épousé en premières noces le 22 janvier 1738 à La Rochelle (paroisse Saint-Barthélemy) Antoinette BOURLIER et en secondes noces  le 25 novembre 1743 à Echiré Marie Madeleine CREUZE ; il est présent lors de l’inhumation de sa mère.
    • Marie Thérèse ou Jeanne Thérèse HERVE, née le 13 juillet 1712 à Saint-Gelais, a épousé le 1er juin 1734 à Saint-Gelais Pierre BRUNET, huissier royal.
    • Renée HERVE née le 01 octobre 1714 à Saint-Gelais,  a épousé le 24 novembre 1738 à Saint-Gelais Jean-Pierre BOUDET, marchand.

Pierre BRUNET et Pierre BOUDET sont présents aux funérailles de leur belle-mère.

Il y a deux autres pierres tombales : la N°15 ne présentant pas de traces d’inscription et la N°17 avec une épitaphe à moitié effacée (non photographiées).

La grande dalle sans inscription (Pierre tombale N°16 non photographiée) serait peut-être, selon R.Durand, l’entrée de la crypte des seigneurs de Suiré.

Revenons dans le chœur de l’église, plus au fond,  pour découvrir les dernières pierres tombales :

A droite la pierre tombale de Marie Anne de BOSQUEVERT, dite la dame de VILLEDON (pierre tombale N°19) décédée le 1er mai 1677 :

CY IST LE CORPS DE DAME MARIE ANNE DE BOSQUEV

[ER E]N SON VIVANT FEMME DE HAUT ET PUISSANT L…

…IEL DE VILLEDON ESCUIER SIEUR DE ST RUE

AGEE DE 43 ANS DECEDEE LE [PREMIER DE MAY] 1677 PRIEZ

DIEU POUR SON AME

Je n’ai pas trouvé son acte de décès car malheureusement les décès de 1677 ne figurent pas sur les registres en ligne.

Selon le Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou par M. H. Beauchet-Filleau, Marie Anne est la fille d’Amable de BOSQUEVERT :

8. — BOSQUEVERT (Amable de), Ec., sgr de Bourneuf, se maria, le 6 août 1629, à Marie DE VILLIERS, fille de feu Jacques, Ec., sgr de Prinçay, et de Renée Sacher. Le 15 mai 1630, ils se faisaient une donation mutuelle (Moulins, notresà St-Maixent). Il fait partie de la liste imprimée en 1667 des nobles du Poitou qui avaient obtenu des ordonnances de maintenue.

Marie-Anne épousa, par contrat du 22 juil. 1652, Gabriel DE VILLEDON, Chevalier, seigneur de Ste-Rhue, de Suiré en Saint-Gelais.

Toujours selon le Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou :

IX) de VILLEDON Gabriel, (né en 1616, et inhumé dans l’église de St Gelais, le 27 septembre 1683), chevalier, seigneur de St Rhue, de Suiré en St Gelais comme successeur de Moïse de Loubeau, décédé en 1670. De vénérables parchemins attestèrent que depuis le Moyen Age, le seigneur de Suiré partagea avec celui de la Carte, la propriété du moulin de Chalusson, distant de quelques centaines de mètres du château. 

Par jugement du 16 août 1667, rendu par monsieur de Barentin, il fut maintenu noble comme tous les VILLEDON, et sa Barentine était aux mains de monsieur Riffault, juge de la Monnaie à Poitiers, en 1755. 

A la demande de Joseph de VILLEDON, seigneur de la Chevrelière, une copie de cette maintenue fut délivrée par Clairambault, généalogiste des Ordres du Roi, le 19 août 1700.

Le 17 mai 1654, il fut parrain catholique à Ste Blandine, et donc avait abjuré l’hérésie calviniste avant cette date.  Le 20 juin 1665, il s’accorda avec son père au sujet du partage des biens familiaux, et il lui revint les domaines de St Rhue et St Médard.

Il épousa en premières noces, après abjuration de l’hérésie calviniste, par contrat du 22 juillet 1652, Marie Anne de Bosquevert, fille de Amable, chevalier, seigneur de la Roche du Montet et de Marie de Villiers. Elle descendait de Daniel de Bosquevert, qui avait reçu l’ordre de Richelieu, pour la destruction des fortifications du château de Talmont en Vendée. 

Ils eurent au moins six enfants dont  Jeanne Marie, née le 16 avril 1659, baptisée le 30 juin 1661 à St Gelais, filleule de Moïse de Loubeau, seigneur de Suiré, et de Jeanne Marie de St Gelais, comtesse de St Aoust.  Elle épousa à Ste Blandine, le 23 mai 1679, Pierre de la Fitte, chevalier, seigneur du Courteil, et de Liesta. Quatre de ses fils furent tués au service du Roi, dans les batailles du règne de Louis XIV.  Elle était veuve le 26 novembre 1727.

En secondes noces, Gabriel épousa par contrat du 5 juin 1679, Marie Florence Fouquet, fille de Hector, chevalier, seigneur de la Garde et de la Coindrie, Gouverneur du Mont St Michel, et de Anne de Halax.De cette union naquirent au moins deux enfants.

A droite, une pierre tombale sans inscription (Pierre tombale N°21 non photographiée).

Entre les deux pierres tombales, une grande dalle (Pierre tombale N°20 non photographiée) plus large que les autres, sans inscription : Selon R.Durand, elle recouvre l’escalier de la crypte. «Son revers porterait une grande croix (le blason des Lusignan).

  • Il paraîtrait logique que cette crypte située sous le maître autel, contienne les corps des fondateurs du prieuré et de leurs descendants. On y voit seulement, rangés à partir de la droite, quatre cercueils de plomb reposant sur des appuis de fer scellés de part et d’autre. »
  • R.Durand émet également une autre hypothèse : « la présence à gauche de cette dalle de celle de la dame de Villedon (n°19) pourrait inciter à voir dans cette crypte une sépulture de cette famille ; toutefois il est possible que cette dalle ait été déplacée lors de la réfection du sol de l’église ou qu’il y ait là une tombe indépendante de la crypte. »

Enfin tout au fond deux pierres tombales, plus petites, une première difficile à lire (N°22) et la deuxième (N°23), celle de Jean JARRIAU, prêtre vicaire de Saint-Gelais, inhumé dans l’église le 27 juin 1741. Il s’agit, selon R.Durand, certainement d’un remploi, pour remplacer l’ancien emplacement de l’autel ou du retable.

PT N°22
PT N°23 Jean JARRIAU

Epitaphe PT N°23 :

[ICI GIT LE CORPS]

DE MESS[IRE JEAN]

JARRIAU P[RETRE]

VICAIRE [DE CETTE]

PAROISS[E AGE DE]

48 ANS D[ECEDE LE]

26 JUIN [1741 PRIEZ]

DIEU PO[UR SON]

AME

Le vingt septième jour de juin mille sept cent quarante et un a été inhumé dans cette église le corps de Messire Jean JARRIAU prêtre vicaire de cette paroisse décédé le jour précédent agé de quarante huit ans ont assisté à son enterrement Mtre Jean JARRIAU son père Dame Marie JARRIAU sa soeur qui a déclaré ne savoir signer et les soussignés Signatures : GOBEIL prieur de François MOLLIER vicaire d’Echiré FAVIER Curé de St-Gelais J JARRIAU

 BMS 1734-1760 vue 060/236 – https://archives-deux-sevres-vienne.fr/ark:/58825/vtacf981a98cce2c61a/daogrp/0/60

Jean JARRIAU était vicaire de Saint-Gelais : 1ère signature le 2 novembre 1727 ; mort à 48 ans, il est enterré le 27 juin 1741, en présence de son père Jean et de sa sœur Marie.

On peut situer Saint-Gelais sur la carte de Cassini [5] :

Sources :

[5] Carte de Cassini : Feuille 101 La Rochelle : le sud-ouest (Niort, Mauzé, Brioux…)

[6] Dictionnaire historique et généalogique des Familles du Poitou – Auteur Beauchet-filleau via Gallica

[7] Sources: Inventaire analytique des archives du château de La Barre Auteur : Alfred Richard, Château de La Barre Edité en 1868 Internet Archive via Geneanet

[8] Etat du Poitou sous Louis XIV.: Rapport au roi et mémoire sur le clergé, la noblesse, la justice et les… Auteur : Charles Colbert de Croissy, Jacques Honoré Barentin Edité en 1865 Source: Internet Archive via Geneanet

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