Sortie généalogique à Bois-Tiffrais

Le Cercle généalogique des Deux-Sèvres organise pour ses adhérents (et leurs proches) le samedi 18 juin une sortie généalogique au château de Bois-Tiffrais sur la commune de Monsireigne en Vendée. Ce bel édifice accueille dans un décor champêtre le riche Musée régional d’Histoire protestante avec sa salle d’étude consacrée à la généalogie protestante de la France de l’Ouest.

Le programme reste à peaufiner et peut évoluer. Pour le moment, ce serait :

Denis VATINEL
  • le matin : visite du Musée régional d’Histoire protestante avec pour guide le pasteur Denis VATINEL, conservateur du musée (prévoir 5 euros de participation)
  • à midi : pique-nique (apporté par chacun) dans le cadre enchanteur du parc du château ou dans l’Orangerie en cas de mauvais temps
  • l’après-midi : conférence du pasteur Vatinel sur les particularités et les difficultés des recherches généalogiques d’ancêtres protestants, présentation des bases de données accessibles à Bois-Tiffrais. Possibilité de randonnée autour du château et (ou) de visiter le site mémoriel de la Brossardière, lieu d’un massacre de protestants le 13 août 1595 (site à 20 km de Bois-Tiffrais près de La Châtaigneraie).

Si vous êtes intéressé par cette sortie que nous voulons conviviale et généalogique, merci de nous contacter par mail (genea79@orange.fr). Cela nous permettra de valider les inscriptions, d’organiser des covoiturages et de vous tenir informé des éventuelles modifications d’emploi du temps.

Cliquer sur la carte pour ouvrir GoogleMaps

Visite conférence au carré militaire du cimetière de Parthenay

Pour ceux qui habitent à Parthenay, nous retransmettons cette information qui pourrait les intéresser.

« Le carré militaire du cimetière de Parthenay
et le monument de la garnison du 114e Régiment d’infanterie »
Visite conférence par Yves Drillaud, président du comité local du Souvenir français.
Dimanche 22 mai à 15 h, cimetière de Parthenay,
rendez-vous devant la porte d’entrée, place du Souvenir-Français

Yves Drillaud va d’abord expliquer comment le carré militaire est né pendant la guerre 14-18 avant d’évoquer son évolution qui est très lié à celle de l’association patriotique Le Souvenir Français. Il parlera aussi de l’existence d’un deuxième carré militaire dû à la Deuxième Guerre mondiale avec des tombes françaises et polonaises, ainsi que de la présence pendant 20 ans de tombes allemandes. Puis la conférence, illustrée par plusieurs photos grand format, se poursuivra devant le monument de la garnison où sera expliqué son origine, sa rénovation et sa transformation  progressive en monument à la mémoire du 114e RI et des deux autres régiments basés à Parthenay pendant la guerre 14-18. 

Animation proposée par le Souvenir Français à l’occasion de la manifestation nationale « Le Printemps des cimetières », en partenariat avec l’ONAC-VG et la ville de Parthenay.

Histoires de familles à Parthenay

Le Cercle généalogique des Deux-Sèvres (Généa79) est partenaire des premières rencontres citoyennes de Parthenay. Elles sont consacrées au thème « Histoires de familles » et auront lieu du 15 mai au 14 juin. Le programme détaillé est à retrouver ici (pensez à tourner la molette de la souris).

Le Cercle généalogique des Deux-Sèvres s’intéresse depuis plus de 30 ans aux histoires de familles. Nous animerons deux rencontres :

  • le vendredi 10 juin à 18 heures à la médiathèque : vous pourrez écouter et réagir à la lecture d’histoires de familles insolites ou émouvantes. Elles ont été retrouvées dans le cadre de recherches généalogiques et racontées sur différents blogs. Vous découvrirez comment pouvaient être ressentis et vécus autrefois certaines naissances, certains mariages ou décès.
  • le samedi 11 juin de 9 heures 30 à 12 heures 30 à la médiathèque : vous pourrez suivre un atelier d’initiation à la généalogie. En partenariat avec les Archives départementales, nous vous donnerons les premiers éléments pour bien débuter l’histoire de votre famille. Vous saurez où chercher, comment vous organiser. Pour cet atelier, les places sont limitées et la réservation obligatoire au 05 49 94 90 42.

D’autres événements intéresseront également les férus de généalogie :

  • la conférence théâtralisée Guérir de sa famille par Michèle Bromet-Camou, autour de la psychogénéalogie le mardi 14 juin à 20 heures au palais des Congrès
  • l’exposition Généalogie à la médiathèque du 26 mai au 11 juin.

Initiation à la généalogie à Melle

Il reste quelques places disponibles pour la prochaine séance d’initiation qui aura lieu le jeudi 12 mai à la médiathèque municipale de Melle, de 14 à 17 heures. Si vous êtes intéressé, dépêchez-vous en contactant directement la bibliothèque par téléphone au 05.49.27.91.09.

Vous pouvez aussi nous laisser un message sur notre mail (genea79@orange.fr) en indiquant vos noms, prénoms, adresse et téléphone et nous transmettrons.

Quadruplés à Clavé

Un record qui sera difficile à battre (et heureusement) pour le XVIIIe siècle : la naissance de quadruplés. Le 26 mai 1765, à Clavé, Marie HUBERT, épouse du maréchal Jean ENARD, a donné naissance à 4 enfants prénommés Renée, Marie, Jacques et Louise.

l’an mil sept cent soixante cinq et le vingt six
may ont été baptisés quatre enfants nés de légitime
mariage de jean enard et de marie hubert
la première a été nommée renée et a eu pour
parrein et mareine joseph oreguy (?) et renée
dupeux la seconde marie a eu pour parrein
et mareine françois hubert et marie athelet (?)
le troisième a été nommé jacques et a eu pour
parrein et mareine jacques chauvineau et
louise grimaud, la quatrième a été nommée
louise et a eu pour parrein et mareine
françois bordage et louise éculeur (?) qui ont
déclaré ne scavoir signer sauf les soussignés

Ils étaient suffisamment viables pour pouvoir être baptisés tous les quatre. Je doute toutefois qu’ils aient survécu même si les registres ne mentionnent pas leur décès.

Quelques années plus tard, en 1773, les Affiches du Poitou nous apprennent que la pauvre mère devait être particulièrement féconde puisque elle aurait également accouché de jumeaux par 2 fois, avant et après les quadruplés.

J’ai voulu vérifier dans les registres paroissiaux. Le couple Jean ENARD et Marie HUBERT qui s’était uni le 2 juillet 1754 à Clavé a eu au moins 13 enfants. Les registres de la paroisse de Clavé ne mentionnent pas la naissances de jumeaux avant les quadruplés mais ils confirment bien la naissance de jumelles, Marie-Madeleine et Françoise, le 8 septembre 1766. La maman accoucha encore de jumelles, Madeleine et Radegonde, le 22 mars 1770. Elles sont peut-être, avec une erreur de datation, celles évoquées par les Affiches du Poitou.

Marie HUBERT, la prolifique maman qui avait résisté à ces grossesses multiples, meurt à 48 ans le 15 août 1780 à Clavé 11 années avant son mari, Jean ENARD, qui décède le 18 novembre 1791 à l’âge estimé de 67 ans.


Si de votre côté vous trouvez mention de naissances très multiples dans les Deux-Sèvres, ne manquez pas de nous le signaler en commentaire.

René Rochais, un enfant de Gâtine épris de liberté

Un texte de Jean-Pierre David.

René Denis  Rochais arrive au monde le 9 octobre 1788 à La Chapelle-Seguin, le premier enfant de Louis, métayer et Marie-Jeanne Beaujeau. Trois garçons et quatre filles agrandiront la famille.

Conscrit en 1808, il refuse l’incorporation et, en tant que réfractaire, partage début 1808 une cellule à la maison d’arrêt de Niort avec Louis Cartier et Paul Gué, vraisemblablement réfractaires eux aussi.

Puis, on le retrouve en 1812 soldat mineur dans un bataillon engagé dans la guerre d’Espagne. Nul ne sait comment et pourquoi il se retrouve à Sainte-Marie (je n’ai pas réussi à déterminer l’endroit exact).

Ne voulant toujours pas faire la guerre, on le retrouve  errant dans la campagne ce qui va causer sa perte comme l’atteste le procès-verbal ci-dessous.

René était le frère de mon quadrisaïeul Pierre Rochais.

AD79 Décès La Chapelle-Seguin (1803-1816), vue 75/99

L’an mil huit cent douze le dix du
mois de décembre je soussigné Maire de la
commune de la Chapelle-Seguin faisant les
fonctions d’officier public de l’Etat Civil de la
ditte commune canton de Montcoutant
département des Deux-Sèvres ai inscrit sur
le présent registre en exécution de l’article
quatre vingt dix huit Code Napoléon l’expédition
de l’acte dont suit la teneur

L’an mil huit cent douze le vingt septième
jour du mois de mai avons nous Maurice
Désiré Declos Le Peley commissaire des guerres
adjoint chargé du service de la place de Sainte
Marie sur l’avis qui nous a été donné par
Monsieur Renard capitaine commandant la
3e Compagnie du 2e Bataillon de mineurs qu’un
de ses soldats venait d’être apporté mort à
la caserne, nous nous sommes transportés sur
les lieux accompagnés de Monsieur Ignacio
Granados adjudant major de place, où là
étant nous avons reconnu un corps percé d’’une
balle. Le Capitaine Renard nous a déclaré
être celui du Sieur Rochais (René) fils de Louis
et Jeanne Beaujaud né à La Chapelle-Seguin
département des Deux-Sèvres nous avons
confronté avec le signalement porté sur
le registre matricule de la Compagnie nous
en avons reconnu l’identité
ayant demandé les causes de la mort
du Sieur Rochais, nous a déclaré le
Sieur Granados que ce soldat ayant été pris
en maraude dans la campagne il le conduisit
au poste prochain là le caporal commandant
le poste donna l’ordre à un soldat de garde
de le conduire chez le commandant de la place
qu’au coin d’une rue le Sieur Rochais voulant
s’échapper se mit à courir que la soldat le
menaça deux fois et qu’à la troisième son
prisonnier ayant continué de s’enfuir il
lui tira son coup de fusil qui le tua sur le champs
Nous n’avons trouvé aucun papier sur le
défunt en foi de tout que nous avons classé
le présent procès-verbal que les personnes désignées ont signé avec nous.
Fait à Sainte Marie les jour, mois et an que
dessus en six expéditions
Signé Renard capitaine commandant la Compagnie
Granados adjudant de place – Duclos       

Certifie la copie ci-dessus conforme au
Procès-verbal qui nous est parvenu le huit dudit mois

Une bien triste fin pour un jeune réfractaire !

Écrasé par sa charrette

Un texte de Mauricette Lesaint.

Sur le site de Généa79, dans les curiosités des registres des Deux-Sèvres, voici un décès  circonstancié qui concerne le beau-frère de mes sosas 424 et 670. Ces «faits divers » sont une fenêtre ouverte sur la vie de nos ancêtres.

AMAILLOUX, 16 juillet 1754  écrasé par sa charrette BMS 1723-1769, vue 312/475

Voici la transcription de cet acte paroissial d’Amailloux du 16 juillet 1754, écrit par le prêtre TUZELET.

« Le seize de juillet 1754, a été inhumé dans le cimetière de cette paroisse le corps de Louis GERMON métaier de la métairie de la Breviere paroisse de Boussais, âgé d’environ cinquante ans décédé du jour précédent dans cette paroisse, la charrette qu’il conduisait l’aiant écrasé dans le chemin d’Amailloux à Villeneuve… »  

L’accident de Louis GERMON, ça a dû faire causer à la sortie de la messe du dimanche à Amailloux.  Comme chaque dimanche, y’a du monde à la messe. C’est là que circulent les nouvelles. On ne cause pas du roi de France, Louis XVI vient pourtant de monter sur le trône.  Non, Paris, c’est trop loin. On cause de l’accident de Louis GERMON. Les conversations sont en patois bien sûr, avec ces intonations si caractéristiques qui ont bercé mon enfance.

Louis GERMON, tout l’monde en a entendu parler. Il est marié avec la Renée, la fille des défunts Jacques SERVANT et Louise BERNARD. Elle est la sœur d’Antoine, charbonnier  et de Louis, bordier et puis la demi-sœur de l’autre Renée, celle qui est mariée avec Pierre RIFFAULT lui aussi charbonnier. Les beaux-frères habitent tous sur Amailloux. Lui, Louis GERMON, il est métayer à la métairie de la Brévière de Boussais,  à environ deux lieues.

On connaît la date de l’accident, c’était le 15 juillet 1754. Les foins sont déjà rentrés, les moissons sont commencées. On connait le lieu, Louis GERMON était sur le chemin d’Amailloux à Villeneuve, peut-être le même chemin que celui emprunté par maman pour aller à l’école, 180 ans plus tard. Il y conduisait sa charrette, et c’est sa charrette qui l’a écrasé ! On ignore tout le reste.

« Pauvre gars ! C’est-y Dieu possible de finir comme ça, écrasé par sa charrette !
– Est-ce qu’on sait comment ça y est arrivé ?  Que faisait-il sur ce chemin ?
– Il est peut-être allé chez l’Antoine, ou chez un Louis, ses beaux-frères à cause de sa femme, ils sont bordier ou charbonnier, tous sur Amailloux.
– C’était peut-être le soir alors qu’il revenait chez lui à la Brévière.
– Qu’est ce qu’il transportait dans sa charrette ? du foin, de la paille ou du charbon de bois, pour que la Renée cuisine ?
– Sa charrette devait être trop chargée ou mal chargée ?
– La charrette a peut-être pris une ornière ou versé dans le fossé ?
– Il est pas bon ce chemin, comme tous les chemins de la paroisse.
– sauf ceux du château…
– La bête qui tirait sa charrette est peut-être bien vieille et fatiguée ?
– A la fin de la journée, tout le monde est fatigué, les bêtes et les gens.
– Est-ce qu’il était tout seul ?
– C’est sa pauvre femme qui va être bien seule avec ses gosses.
– Le plus grand doit bien avoir vingt ans.
– Tant mieux, il va pouvoir faire à la métairie. »

Questions , réponses et suppositions se bousculent.

La sépulture de  Louis GERMON eut lieu dès le lendemain à Amailloux, la sépulture  a toujours lieu dès le lendemain. Ont assisté à la sépulture le beau-frère Pierre RIFFAULT  et un neveu Jean, fils d’Antoine SERVANT, les deux étaient charbonniers.

On ne sait si sa femme Renée est venue. Elle décédera à Boussais en mars 1771, 17 ans plus tard, non remariée.

Généa79 n° 115

Généa79 n° 115

Le numéro 115 de la revue du Cercle généalogique des Deux-Sèvres est l’occasion d’un petit retour sur les Journées de la généalogie de Saint-Maixent-l’Ecole en octobre 2021. On y reparle donc de la guerre de 1870 et des mobiles deux-sévriens ainsi que des conséquences qu’eut le conflit dans notre département. Il y a aussi un petit reportage pour ceux qui ont manqué ce rendez-vous. La revue est en ligne dès aujourd’hui sur notre site à l’onglet habituel (revue et bibliothèque) pour nos seuls adhérents. Elle arrivera dans les boîtes aux lettres des abonnés à la revue papier la semaine prochaine.

Le sommaire :
– Le mot du Cercle
– Destins de soldats de la guerre de 1870
– Guerre oubliée de 1870, clap de fin
– L’album-photo des Journées de la généalogie
– Souvenirs niortais de la guerre de 1870
– Augustin Brillaud et Pierre Labossay, gardes mobiles
– Le « best-of « de la newsletter des dépouilleurs
– Le mot des Archives départementales

Un exemplaire un peu nostalgique donc, avant de repartir de l’avant. Nous fourmillons d’idées pour les mois à venir et nous ne manquerons pas de vous tenir au courant !

Notre bibliothèque virtuelle s’enrichit…

La bibliothèque virtuelle du petit généalogiste deux-sévrien s’enrichit régulièrement. Réservée à nos adhérents, elle permet de retrouver sur une seule page nos dernières revues numérisées mais aussi les liens vers des ouvrages de référence concernant notre département et aussi vers des pages de sites pouvant vous intéresser. C’est plutôt pratique ! Pour y aller, cliquez sur le lien de notre site Revue et bibliothèque.

Dernier ajout : un lien vers la page des Archives nationales où se retrouvent classés par commune les 355 livres d’or des Morts pour la France de la Guerre 14-18 du département.

Pour vous donner une idée de l’état actuel de notre bibliothèque virtuelle, voici la liste des ouvrages et liens. Ils sont tous accessibles à partir de notre site :

Les différentes cartes de Cassini couvrant notre département :

  • Feuille 66 : le nord-est (Thouars, Saint-Jouin-de-Marnes…)
  • Feuille 67 : l’est (Airvault, Thénezay, Ménigoute…)
  • Feuille 68 : le sud-est (La Mothe-Saint-Héray, Melle…)
  • Feuille 99 : le nord-ouest (Mauléon, Bressuire…)
  • Feuille 100 : l’ouest (Coulonges, Cerizay, Parthenay, Saint-Maixent…)
  • Feuille 101 : le sud-ouest (Niort, Mauzé, Brioux…)

Les ouvrages de références :

  • Rolle des nouveaux convertis de Poitou à la foi catholique, apostolique et romaine
  • Dictionnaire géographique, agronomique et industriel des Deux-Sèvres / Préfet Dupin
  • Dictionnaire topographique des Deux-Sèvres / Bélisaire Ledain
  • Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou. Tomes 1 à 4 / Beauchet-Filleau
  • Armorial du Poitou 1re et 2e partie / D’Hozier
  • Armorial français et plus particulièrement poitevin / Hector Le Breton
  • Deux-Sèvres : dictionnaire biographique et album
  • Rituel du diocèse de Poitiers (1766) 

Les revues anciennes des sociétés savantes :

  • Mémoires de la Société statistique des Deux-Sèvres
  • Bulletins de la Société de statistique des Deux-Sèvres 
  • Mémoire de la Société des antiquaires de l’Ouest

Liens vers des sites :

  • Relevés de monuments aux morts, soldats et victimes civiles par faits de guerre…
  • Lexilogos : dictionnaire français -poitevin 
  • Livre d’or par commune des morts pour la France de la guerre 14-18 (NOUVEAU)

Autour de la guerre de 1870 :

  • Impressions et souvenirs d’un officier du régiment des Deux-Sèvres / Antonin Lévrier 
  • Relation d’un officier du 34e régiment de mobiles. (Deux Sèvres) / Ludovic Guette 
  • Campagnes du 34e régiment de mobiles. / M. de Larègle, officier du régiment des Deux-Sèvres 
  • La Défense nationale dans les Deux-Sèvres / Jules Barrelle et Arthur Le Bret 
  • Campagne de la Loire et de la Sarthe / Georges Breuillac capitaine des Deux-Sèvres
  • Les pages douloureuses de la guerre. L’hôpital-hospice de Niort en 1870-1871 / Prosper Casimir

Si de votre côté vous connaissez des sites ou des ouvrages en ligne pouvant intéresser les généalogistes deux-sévriens, vous pouvez nous les proposer en commentaire ou à l’adresse du blog genea79blog@laposte.net et, s’ils sont validés, nous les ajouterons à la liste.

8 mars : Journée de la Deux-Sévrienne

Le 8 mars permet de célébrer depuis 1977 la Journée internationale des droits des femmes. Une des revendications principales est la réduction des inégalités par rapport aux hommes. En généalogie, les femmes sont elles aussi souvent oubliées. Elles occupent peu ou prou la moitié de nos arbres et nous devons avoir normalement un nombre égal d’aïeules et d’aïeux.

Mais, malheureusement, les archives nous renseignent beaucoup moins sur elles que sur eux. Par la faute d’un curé qui ne donne que le nom du père d’un enfant baptisé et oublie celui de la mère ou ne précise que son prénom. A cause des actes d’état civil où les témoins sont presque toujours du sexe masculin. Et même les recensements qui nous donnent les professions des maris, en spécifiant « chefs de ménage », quand pour les épouses, on ne nous dit rien d’autre que « sa femme ».

Alors, pour combler quelque peu cette injustice, je vous propose un petit diaporama réalisé à partir des cartes postales numérisées des AD79 où les femmes des Deux-Sèvres sont mises en avant.