Saint-Lin

Carte d’identité

Saint-Lin est une petite commune de la Gâtine peuplée en 2014 de 341 habitants. L’indispensable site d’Albéric Verdon consacré à la Gâtine et à Parthenay nous donne quelques anecdotes sur cette discrète commune : il y avait 2 débitants de vin en 1812, l’école a été fermée en 1908 pour cause d’épidémie de rougeole… Aujourd’hui, elle possède sur son territoire l’entreprise TLD Europe qui est un des leaders dans le domaine de l’aéroportuaire.

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Saint-Lin par le préfet Dupin vers 1800

Commune à l’est et à 6 kilomètres de Mazières. Sa population est de 429 individus. Son territoire, arrosé par les petits ruisseaux de la Touche et de la Planche-Alouelle, produit seigle, baillarge, avoine, chanvre, lin, un peu de froment et pommes de terre. Il y a quelques pièces de bois taillis, un petit étang, deux moulins à vent et un haras de chevaux et baudets.

Les toponymes relevés par Bélisaire Ledain vers 1900

L’Ardinière, l’Aumônerie, la Barre-Sanglier, la Bertinière, la Birotière, la Bouchetière, la Bouillachère, la Boussotière, la Braudière, la Bretinière, le Champ-du-Luc, la Chauvelière, la Faucherie, la Fiolière, la Gatouillère, la Gouillardière, la Guidonnière, la Guitonnière, la Jousnelière, Lambillardière, la Lardière, Maupertuis, la Motte, les Ouillères, Pellevoisin, le Petit-Village, Peuget, la Porerie, la Potière, Pouget, le Pré, la Robinière, la Roche, La Roussotière, Saint-Lin, la Séguinière, la Stinière, la Touche, la Tuerie.

Saint-Lin sur la carte de Cassini

saint-lin cassini

Actes dépouillés par le Cercle généalogique des Deux-Sèvres

-Baptêmes : 1794
-Naissances : 170
-Mariages : 490
-Sépultures : 212
-Décès : 66

Sources

– Bélisaire Ledain Dictionnaire topographique des Deux-Sèvres. Éditions UPCP
– Claude Dupin Mémoires sur la statistique du département des Deux-Sèvres. Site Gallica
– Cartes postales : Delcampe
Histoire de la Gâtine poitevine et de Parthenay

Moncoutant

Carte d’identité

Moncoutant compte plus de 3 200 habitants aujourd’hui. Si vous avez des ancêtres dans cette commune, ils ont peut-être été au cœur d’événements historiques violents : il y a eu au XVIIe siècle des dragonnades contre les protestants, et la région a souffert des guerres de Vendée à la fin du XVIIIe siècle. C’est aujourd’hui un gros bourg apaisé. La preuve, c’est le paradis des pêcheurs puisque c’est sur cette commune que se trouve le Centre international nature et pêche Pescalis.

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Moncoutant par le préfet Dupin vers 1800

Chef-lieu de canton et de justice de paix. Cette commune est au nord-ouest et à 2 myriamètres 12 kilomètres de Parthenay : elle a un notaire, un receveur des domaines, une brigade de gendarmerie à pied et une à cheval. Sa population est de 1766 individus, dont la moitié protestants. Son territoire est borné au midi et à l’ouest par la Sèvre Nantaise, à laquelle vient se joindre la Louine ; il est arrosé au nord par un petit ruisseau sans nom, qui, pendant l’hiver, inonde beaucoup de terrain. La récolte est en seigle, en baillarge, en lin, en pommes-de-terre, en blé noir, un peu de froment, d’avoine, encore moins de mil : les prairies naturelles sont très étendues. Il y existe une fabrique d’étoffes de laine dites trois marches, qui est l’objet du commerce de trois à quatre marchands ; avant la Révolution, ce commerce était bien plus considérable. Il y a des foires très suivies ; elles ont lieu le 13 vendémiaire, le 1er et le 15 frimaire, le 19 nivôse, le 13 germinal, le 13 floréal, le 1er et le 15 messidor, le 16 thermidor, le 19 fructidor.

Les toponymes relevés par Bélisaire Ledain vers 1900

Les Airaux, l’Aubenelière, la Baraillonnière, Beaubreau, Bel-Air, la Bialière, la Bleure, la Bloterie, la Bodinière, Bois-Girard, le Boquet, le Bordeau, les Bordes, la Bouatière, le Bouchaud, la Boucherie, Braud, la Braudière, Bréau, la Burlière, la Caille-Blanchère, la Californie, Chaduyl, la Chagnaye, la Chamaillardère, la Chamillardière, Château-Gaillard, les Chaufetières, la Chaussée (petite), la Chemillardière, Claveau, le Colombier, la Combe, la Condaugerie, la Contrie, la Cornuère, la Cournolière, la Couvière, la Croix, la Dreille, l’Églaudière (haute et basse), l’Esclaucherie, l’Esserbier, la Ferlandière, la Forêtrie, le Fournil, la Genaudière, la Genière (haute et basse), la Guérinière, la Guierche, l’Humeau, la Jarrie, la Javrelière, Laillaudière, les Landes, la Loge, le Logis (grand), les Maisons (trois), Mariolière (grande et petite), les Marsaudières, la Métière, Moncoutant, la Monzie, la Morinière, le Moulin (petit), le Noillon, le Noirveau, la Noue (vieille), les Paquetries, le Pâtis, la Pelletrie, la Pesantière, les Places, la Plaine (grande et petite), le Plessis, la Proutière, Puy-Jean, Puy -Large, Puymarri, Puy-Sec, le Quaireux, le Quairfour, la Renelière, Richer, la Roche, le Rocquet, la Sarrazinière, la Savarière, la Taponière, la Terrasse, la Touche, la Vergne, la Vieille-Lande, Villefollet.

Moncoutant sur la carte de Cassini

moncoutant-cassini

Actes dépouillés par le Cercle généalogique des Deux-Sèvres

-Baptêmes : 5771
-Naissances : 836 (+ 17 non catholiques)
-Mariages : 1510 (+ 1 non catholique)
-Sépultures : 3600
-Décès : 479 (+ 2 non catholiques)
-Abjurations : 396

Sources

Site officiel de Moncoutant
– Bélisaire Ledain Dictionnaire topographique des Deux-Sèvres. Éditions UPCP
– Claude Dupin Mémoires sur la statistique du département des Deux-Sèvres. Site Gallica
– Cartes postales : Delcampe

Saint-Aubin-le-Cloud

Carte d’identité

Saint-Aubin-le-Cloud est un village au cœur de la Gâtine. Sa première trace apparaît au XIIIe siècle, sans doute à proximité d’un monastère qui se retrouve dans le nom (le claud signifiant le cloître). C’est dans cette dynamique commune de 1910 habitants que se tiendra le samedi 25 mars la prochaine assemblée générale du Cercle généalogique des Deux-Sèvres.

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Saint-Aubin-le-Cloud par le préfet Dupin vers 1800

Commune au nord et à 7 kilomètres de Secondigny. Sa population est de 756 individus. Son territoire est arrosé par le ruisseau du Palais, et produit du seigle, du blé noir, un peu de froment, de l’avoine, des pommes-de-terre, fort peu de lin et de chanvre : il y a quelques prairies naturelles médiocres, les bois du Theil et du Vivier, trois étangs. Le principal commerce est celui des bestiaux. il y a un grand moulin à eau, de trois roues.

Les toponymes relevés par Bélisaire Ledain vers 1900

L’Adjar, l’Albertière, Ardéas, la Baralière, la Barretière, la Barrière, les Bartières, la Bélinière, la Bertelière, la Bertière, la Blinière, la Bobinière, le Bois (grand et petit), Boisdaire, les Bordes (grandes et petites), la Bordelière, la Boudardière, la Boularière, la Bréchoire, la Brousse, la Brunetière, la Brunière, les Caquinières, Chabosse, la Chambiraudière, Chambord, la Charantonnière, le Château, le  Châtenay (grand et petit), le Chêne, la Chevallerie, la Corne-de-Lièvre, le Coût, les Coûts, la Dandellerie, l’Émerière, la Filature-du-Pâtis, la Fragnaie, la Frizonnière, les Gâts-Bodart, le Gaury, la Gendrière, la Gétivière, la Gibertière, la Gloire, la Godellière, les Granges, la Grivière, la Grossetière, les Guiardières, la Guillonnerie, la Guionnière, la Guitonnière, Laurière, la Limousinière, Linière, Lorytière, Louritière, la Maison-Neuve, la Marière, le Martinet, la Méchinière, la Ménantière, la Ménardière, la Morinière, la Morlière, la Motte (grande et petite), Mouillepain, Le grand Moulin, la Mourandière, la Mulotrie, l’Ousselière, Palais, Piogé, la Poussardière, Puichenin, la Rediasse, la Renlamière, Robelin, la Royauté, la Russardière, Saint-Aubin-le-Clou, la Sallière, la Salmondière, la Sansurie, la Sapinière, le Saule, Serin (haut et bas), le Teil, la Timarière, les Touches, la Trainière, la Vergne, la Vézinière, le Vivier, les Vrignaudières,

 Saint-Aubin-le-Cloud sur la carte de Cassini

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Actes dépouillés par le Cercle généalogique des Deux-Sèvres

-Baptêmes : 4527
-Naissances : 205
-Mariages : 1165
-Sépultures : 3709
-Décès : 158

Sources

Site officiel de la commune de Saint-Aubin-le-Cloud
– Bélisaire Ledain Dictionnaire topographique des Deux-Sèvres. Éditions UPCP
– Claude Dupin Mémoires sur la statistique du département des Deux-Sèvres. Site Gallica
– Cartes postales : Delcampe

Le Vert

Carte d’identité

Le Vert est probablement un dérivé du mot gaulois verno qui signifie aulne. Cette petite commune  de 130 habitants (au recensement de 2014) est située dans le sud du département, à la limite de la Charente-Maritime, en bordure de la forêt de Chizé. Selon le site de la commune, la seigneurie du Vert était, au XVIe siècle, aux mains de Philippe Gazeau, seigneur des Fontaines en Saint-Séverin et du Vert, puis d’Artus de Fleury à la suite de son mariage avec la fille de Philippe de Gazeau. Il n’en reste plus, aujourd’hui, qu‘un porche doté de portes piétonnes surmonté d’un pavillon carré qui comportait, jadis, un pont-levis, et une dépendance avec échauguette d’angle.

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Le Vert par le préfet Dupin vers 1800

Commune au sud-ouest et à un myriamètre 7 kilomètres de Brioux. sa population est de 273 individus. Son territoire est entouré, au nord et à l’ouest, par la forêt de Chizé, et arrosé à l’est et au sud par la Boutonne, sur laquelle sont quatre moulins à eau. Les terres sont maigres, et produisent, en petite quantité, du froment, de la baillarge, de l’avoine, du lin, du chanvre, et quelques pommes-de-terre ; il y a des vignes à l’est et au nord quatre prairies naturelles d’un médiocre produit, un pacage pour les prairies sur un coteau très raide, une carrière de pierre de moellons. On y fabrique un peu d’eau-de-vie ; on y élève des brebis et quelques autres bestiaux ; une portion de la forêt de Chizé est située sur cette commune.

Les toponymes relevés par Bélisaire Ledain vers 1900

Carville, le Côté (Grand et Petit), la Maçonne, Montifaud, le Moulin-du-Vert, Le Vert, Vieille-Ville, Ville-des-Eaux, Villeneuve (la Petite).

Le Vert sur la carte  de Cassini

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Actes dépouillés par le Cercle généalogique des Deux-Sèvres

-Baptêmes : 556
-Naissances : 846
-Mariages : 488
-Sépultures : 243
-Décès : 624

Sources

Site officiel de la communauté de communes Val-de-Boutonne
– Bélisaire Ledain Dictionnaire topographique des Deux-Sèvres. Éditions UPCP
– Claude Dupin Mémoires sur la statistique du département des Deux-Sèvres. Site Gallica
– Cartes postales : AD79

Mauzé-Thouarsais

Carte d’identité

La commune de Mauzé-Thouarsais a fusionné avec celle de Rigné en 1973 et elle comptait 2186 habitants au recensement de 2013. La présence de l’homme y est certes peu dense, mais ancienne. Elle est attestée dès l’époque du Néolithique grâce à la présence de quelques dolmens.

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Mauzé-Thouarsais par le préfet Dupin vers 1800

Mauzé, commune à l’ouest et à 6 kilomètres de Thouars. Sa population est de 1510 individus. La rivière du Geais, qui va de l’ouest à l’est se jeter dans le Thouet, les ruisseaux du Génie et de Fontenay coulent sur son territoire qui produit du froment, du seigle, du méteil, de la baillarge, peu d’avoine, du chanvre, des pommes-de-terre, du vin, des pommes ; il renferme peu de prairies naturelles ; la forêt, autrement dit le parc Challon, les bois de Glande, de Juigny, de l’abbaye de Chambon, de la Fontaine ; le grand étang de Juigny, un autre plus petit ; quatre moulins à eau, trois à vent ; une carrière de pierre à chaux. On y fabrique de l’eau de vie, et on commerce en blé et en vin.

Les toponymes relevés par Bélisaire Ledain vers 1900

Les Avenages, les Barres, Bas-Mauzé, Béchereau, la Belle-Marion, le Bord (grand et petit), la Capinière, Châlon (parc), Chambon, les Chenettes, Chotard, la Cimpère, Clossay, la Dillerie, la petite Dime, les Faugerais, Fombouc, la Fontaine, Fontenay, la Fuye, les Galletiers, Gamon, la Girardière, la Gouraudière, la Grange, la Gruche, le Guain, la Jarandrie, Juigny (haut et bas), le Lac, la Lande, Ligron, la Loge, Lorelle, la Maison-de-l’Étang, la Maison-du-Parc, Mauzé-Thouarsais, la Métairie, la Nouette, les Ormeaux, la Parodellerie, le Pont-de-Fontenay, le Porteau, la Prée, le Pressoir, la Roche, la Roulière, la Salle, Soulbrois, le Sourdis-en-Ligron, la Thibaudière, Toucbourg,  la Touche, la Tuilerie-de-Chambon, Villiers, Vibreuil.

Mauzé-Thouarsais sur la carte de Cassini

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Actes dépouillés par le Cercle généalogique des Deux-Sèvres

-Baptêmes : 1739
-Naissances : 479
-Mariages : 520
-Publications de mariages : 9
-Sépultures : 1835
-Décès : 337

Sources

Site officiel de la commune de Mauzé-Thouarsais
– Bélisaire Ledain Dictionnaire topographique des Deux-Sèvres. Éditions UPCP
– Claude Dupin Mémoires sur la statistique du département des Deux-Sèvres. Site Gallica
– Cartes postales : Delcampe

Sauzé-Vaussais

Carte d’identité

Sauzé-Vaussais est un chef-lieu de canton au sud du département des Deux-Sèvres. Sa population en  2013 était de 1613 habitants. Issue de la fusion en 1790 des paroisses de Vaussais et de Sauzay, elle posséde un patrimoine architectural intéressant avec l’église de Vaussais, le pigeonnier de Vignaud, la tour de l’horloge ou encore le manoir du Puy-d’Anché.

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Sauzé-Vaussais par le préfet Dupin vers 1800

Sauzé-Vaussais , chef-lieu de canton et siège d’une justice de paix. Cette commune est située au sud et à 2 myriamètres 4 kilomètres de Melle. Sa population est de 1295 individus. Il y a deux notaires, un receveur des domaines, une brigade de gendarmerie à cheval, un bureau de poste aux lettres. Les terres labourables sont assez fertiles et produisent froment, baillarge, seigle, maïs, avoine, peu de chanvre et encore moins de lin. On cultive avec succès, depuis quelques années, les pommes de terre. Les prairies naturelles, arrosées par des fontaines, sont assez bonnes, mais peu étendues ; on sème aussi des prairies artificielles. Il y a quelques bois taillis qui peuvent à peine suffire pour le chauffage de la commune. Il existe un moulin à eau que fait tourner, pendant le tiers de l’année seulement, le ruisseau de la Péruze qui prend sa source à la Chapelle-Pouilloux, et coule dans le département de la Charente. Il se fabrique quelques pièces de toiles et d’étoffes grossières pour l’usage des cultivateurs : il y a une tuilerie, des halles. Les foires se tiennent les 2 vendémiaire, 2 et 29 brumaire, 2 frimaire, 2 nivôse, 2 et i5 pluviôse, 2 ventôse, 2 germinal, 2 floréal, 2 et 26 prairial, 2 messidor, 2 thermidor, 2 et i3 fructidor. Toutes ces foires, ainsi que les marchés, sont approvisionnés de grains , de toute espèce de denrées, de bestiaux et autres objets de commerce. Les marchés se tiennent le jeudi.

Les toponymes relevés par Bélisaire Ledain vers 1900

Le Banc, la Barre, la Bounière, le Breuil, Chaluaud, le Châtellier, Châtenet, la Chaume, la Chauviniere, la Chevallonnerie, Chez-Cartaud, la Combe, l’Ébaupin, Galeure, la Garnerie, les Jarriges, Limage, la Montée-Blanche, la Montée-Rouge, Péruse, Puy-d’Anché, Puy-de-Bourin, Sauzé, les Ségeliers, la Simonnière, la Touche-Barré, les Touches, la Tuilerie, Vaussais.

Sauzé-Vaussais sur la carte de Cassini

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Actes dépouillés par le Cercle généalogique des Deux-Sèvres

Les registres sont en cours de dépouillement. Si vous êtes un adhérent intéressé par cette activité pour une autre commune du département, vous pouvez nous contacter. Pour le moment, nous avons pour Sauzé-Vaussais :

-Mariages : 113
-Mariages protestants : 54

Sources

– Bélisaire Ledain Dictionnaire topographique des Deux-Sèvres. Éditions UPCP
– Claude Dupin Mémoires sur la statistique du département des Deux-Sèvres. Site Gallica
– Cartes postales : Delcampe.net
Site officiel de la mairie de Sauzé-Vaussais

Augé

Carte d’identité

Augé est une petite commune de 939 habitants au recensement de 2013 (les Augéens et les Augéennes), proche de Saint-Maixent-l’École. Son église, dont les parties les plus anciennes datent du XIème siècle, est classée monument historique. Si vous voulez tout savoir sur Augé, il faut lire la monographie riche en anecdotes de Marguerite Morisson Augé… moments de vie, moments d’histoire… Vous y découvrirez notamment quels liens unissent cette commune avec le Nouveau Monde !

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Augé par le préfet Dupin vers 1800

« Augé, commune au nord-ouest et à 8 km de Saint-Maixent. Sa population est de 1.111 individus dont un quart protestants. Un notaire y est établi. Son territoire, arrosé par les ruisseaux d’Augé, de Boissigny et du Plessis, produit du froment, du seigle, de l’orge, de la baillarge, de l’avoine, de la vesce, du chanvre, du lin, des pommes-de-terre, et des légumes : il y a quelques vignobles donnant assez de vin, quelques prairies naturelles, quelques essais en prairies artificielles d’environ 48 ares, et deux hectares de bois taillis ; on y compte six moulins à eau, qui ne tournent que pendant l’hiver, et six moulins à vent en activité pendant l’été ; il y existe plusieurs carrières de pierre à chaux et deux tuileries : on y fait des élèves de brebis, et on y nourrit des juments poulinières et des bœufs pour la culture. des foires y sont ouvertes le 29 nivôse, le 21 pluviôse, le 23 ventôse et le 8 thermidor. »

Les toponymes relevés par Bélisaire Ledain vers 1900

Augé, l’Aunée, la Bacrie, Beauvais, la Béchée, la Bernerie, la Bertonnière, Bois-Aigu, Bouchèble, la Boule, le Bout-de-Rue, le Breuil-de-Bessé, Cathelogne, Champmargou, la Chavagnerie, le Coudret, Couras, la Cour-d’Augé, Courlu, Coutant, Coutard, la Coutolière, Esset, la Folie, la Foye, la Godinière, le Gué, l’Houmellière, la Magnerie, Marcusson, Montbuffaut, Monteil, Moulin-d’Augé, le Pas-de-la-Rivière, le Patrouillet, Pérajoux, la Périnière, la Pernière, Peument, la Pilotière, le Pin, le Plessis (ou Plessias), Puyfrémond, le Rivalier, la Roche-du-Plessis, la Roche-Taulay, la Rochette, Saint-Hilaire, Sort, la Tavelière, la Touche, Trelay, la Tuilerie, la Vérolière, Vieux-Viré, Viré, Vougné.

Augé sur la carte de Cassini

augé cassini

Actes dépouillés par le Cercle généalogique des Deux-Sèvres

-Baptêmes : 5905
-Naissances : 494
-Mariages : 1170
-Contrats de mariage : 118
-Sépultures : 3167
-Décès : 322
-Abjurations : 121

Sources

-Marguerite Morisson-Gaboreau Augé… moments de vie, moments d’histoire… Monographie
– Bélisaire Ledain Dictionnaire topographique des Deux-Sèvres. Éditions UPCP
– Claude Dupin Mémoires sur la statistique du département des Deux-Sèvres. Site Gallica
– Cartes postales : Delcampe.net

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