Usseau

Carte d’identité

Usseau est une petite commune du sud-ouest du département, proche de Mauzé, qui possédait 895 habitants au recensement de 2015. Elle a la chance de posséder sur son territoire le château d’Olbreuse classé monument historique. C’est ici qu’est née le 3 janvier 1639 celle que l’on surnomme aujourd’hui la grand-mère de l’Europe, Éléonore Desmier d’Olbreuse, car elle est l’ancêtre de très nombreuses familles princières et royales d’Europe. Ce château a servi aussi de refuge pour de nombreuses familles protestantes durant la terrible période des dragonnades.

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Usseau par le préfet Dupin vers 1800

Usseau, commune au sud-est et à 8 kilomètres de Mauzé. Sa population est de 1032 individus. Il y a un notaire. Le Mignon coule au sud de son territoire, qui produit vin, froment, baillarge, avoine et chanvre. Il renferme des prairies naturelles assez étendues, mais de mauvaise qualité. On cultive quelques prairies artificielles. Il y a les bois de la Chaignée des Loges, et les garennes d’ Ussolière et d’Olbreuse. Le sud du territoire est couvert de mauvais marais. On compte six moulins à eau, cinq à vent ; un haras de chevaux et un de baudets ; une carrière de pierre à bâtir. On fabrique des eaux-de-vie et on commerce sur les vins et les chevaux.

Les toponymes relevés par Bélisaire Ledain vers 1900

Antigny, Beaulieu, Le Breuil (Grand et Petit), la Chapelle, la Chappe, Madrid, la Marzelle, Olbreuse, la Pironnière, Plénisseau, Puyroux, Quincampoix, Usseau, l’Ussolière

Usseau sur la carte de Cassini

usseaucassini.PNG

Actes dépouillés par le Cercle généalogique des Deux-Sèvres

Cette commune est en attente de dépouillement. Si vous voulez participer à cette activité, vous pouvez nous contacter !

Sources

– Bélisaire Ledain Dictionnaire topographique des Deux-Sèvres. Éditions UPCP
– Claude Dupin Mémoires sur la statistique du département des Deux-Sèvres. Site Gallica
– Cartes postales : AD79 et Delcampe

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Le Pin

Carte d’identité

Le Pin est une commune de 1052 habitants (au recensement de 2015) qui fait partie du territoire où se sont déroulées les guerres de Vendée et qui a souffert de la répression qui s’en est suivie, notamment lors du passage d’une colonne infernale le 25 janvier 1794. C’est aujourd’hui une commune paisible du canton de Cerizay qui propose aux promeneurs de nombreux chemins de randonnée.

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Le Pin par le préfet Dupin vers 1800

Commune au nord et à 5 kilomètres de Cerizay. Sa population est de 355 individus. Son territoire arrosé par un ruisseau et beaucoup de petits filets d’eau, produit du seigle, un peu de froment et de baillarge, du blé noir, de l’avoine, du  lin, du mil et beaucoup de pommes de terre. Il renferme des prairies naturelles abondantes, un bois nommé Gallard, un étang, six moulins à eau et quatre à vent.

Les toponymes relevés par Bélisaire Ledain vers 1900

L’Audonnière, la Barritte, Beauregard, Bel-Air, Bois-du-Pin, la Boisetière, Bois-Gallard, la Boisselière, la Bordelière, la Boujalière, Bourgneuf, Bourneau, Bouzenet, la Brelauderie, la Briauderie, Chantraine, la Chapelle, la Chaussée, Claveau, la Cornillière, la Cossardière, le Coteau, la Coussaye-du-Pin, la Donnière, l’Étang, la Folie, la Fuselière, la Garde, la Gibaudière, le Gué-du-Gât, Longère, la Maison-Neuve, la Morinière, le Moulin-aux-Draps, Moulin-Bujau, le Nei, l’Ogerie, le Peu, le Peu-de-la-Garde, le Peu-Loup, la Pierre-Couverte, le Pin, la Poinière, la Potière, la Potuère, la Prée, la Renardière, la Rivoire, la Roche-Diablière, la Roche-Neuve, la Sicaudière, le Sourdet, la Tonnelle, la Tremblaye, Triveau, le Verger, le Verger-Berteau, la Voie.

Le Pin sur la carte de Cassini

le pin cassini

Actes dépouillés par le Cercle généalogique des Deux-Sèvres

-Baptêmes : 3789
-Naissances : 858
-Publications de mariage : 2
-Mariages : 1008
-Sépultures : 2544
-Décès : 182

Sources

– Bélisaire Ledain Dictionnaire topographique des Deux-Sèvres. Éditions UPCP
– Claude Dupin Mémoires sur la statistique du département des Deux-Sèvres. Site Gallica
– Cartes postales : AD79 et Delcampe
Le blog de la commune du Pin

Saint-Martin-du-Fouilloux

Carte d’identité

Cette commune de Gâtine possède le point le plus haut de notre département : le Terrier du Fouilloux culmine à l’altitude vertigineuse de 272 mètres. Peuplée au dernier recensement de 228 habitants,  Albéric Verdon sur son site Histoire de la Gâtine poitevine nous apprend qu’à celui du 3 juin 1797, il y avait, à Saint-Martin-du-Fouilloux, « 90 hommes mariés ou veufs, 83 femmes mariées ou veuves, 158 garçons de tout âge, 135 filles de tout âge, 4 défenseurs de la patrie vivant et 11 morts, 120 bœufs, 79 vaches, 98 veaux et génisses, pas de chevaux de tout âge, 25 juments de tout âge, 2 mules et mulets, 807 moutons, 52 chèvres et boucs, 49 cochons » !

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Saint-Martin-du-Fouilloux par le préfet Dupin vers 1800

Commune au nord-ouest et à 12 kilomètres de Ménigoute. Sa population est de 562 individus. On y récolte du seigle et de l’avoine. Il y a peu de prairies naturelles ; quelques
bois taillis, qui sont : les bois du grand Fouilloux, Rouzant, Magot et la Gloire. Il existe deux étangs ; un moulin à vent.

Les toponymes relevés par Bélisaire Ledain vers 1900

Les Ances, l’Aspoix, l’Audérie, la Bourie, la Cacquetière, la Caquetière, Chaussauvent, les Douves, l’Étang-du-Fouilloux, la Favrelière, le Fouilloux (Grand), le Fouilloux (Petit), Foye (Grande et Petite), la Guibaudière, la Guyochère, les Harsis, l’Hôpiteau, la Jarrière, Laspoix, Mérimier, Mongaudier, la Motte-Jarrière, la Motte-Menullière, la Paillerie, le Plessis-Bourg, la Pointière, la Pougère, le Prieuré, la Rambertière, la Rognonnière, Saint-Chartre, Saint-Martin-du-Fouilloux, la Simnaudière, la Torterouère, la Vergne.

 Saint-Martin-du-Fouilloux sur la carte de Cassini

st martin du fouilloux cassini.PNGActes dépouillés par le Cercle généalogique des Deux-Sèvres

-Baptêmes : 2830
-Naissances : 181
-Publications de mariage : 13
-Mariages : 640
-Sépultures : 1537
-Décès : 159

Sources

– Bélisaire Ledain Dictionnaire topographique des Deux-Sèvres. Éditions UPCP
– Claude Dupin Mémoires sur la statistique du département des Deux-Sèvres. Site Gallica
– Cartes postales : AD79
Histoire de la Gâtine poitevine

Allonne et Le Retail

Carte d’identité

La commune du Retail a été créée en 1912 en étant détachée de celle d’Allonne. Les recherches du préfet Dupin et de Bélisaire Ledain sur Allonne, antérieures à cette fusion, concernent donc aujourd’hui ces 2 communes de la Gâtine poitevine. En 2014, La Retail possédait 214 habitants et Allonne 671. La paroisse qui les regroupait avait 219 feux en 1716 et 284 en 1750.

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Allonne (et Le Retail) par le préfet Dupin vers 1800

Commune au sud-est et à 4 kilomètres de Secondigny. Sa population est de 1230 individus. Son territoire est arrosé par trois petits ruisseaux qui vont se perdre, au nord de la commune, dans le Thouet. Le produit est en seigle, avoine et pommes de terre. Il y a des prairies naturelles qui suffisent seulement à la nourriture des bestiaux pendant l’hiver : les prairies artificielles ne sont point connues. Le bois d’Allonne est assez étendu ; quelques autres portions de taillis en châtaigniers, sont peu importantes. On compte environ douze petits étangs. Il existe huit moulins à eau qui, pendant six mois de
l’année, ne travaillent que la moitié du jour, n’étant mis en activité que par de très petits ruisseaux, souvent à sec. Deux moulins à vent suppléent alors aux moulins à eau qui cessent de tourner. Il y a une tuilerie où l’on ne chauffe que trois fois seulement, de la St.-Jean à la St.-Michel. On fait le commerce de bœufs que les fermiers vendent à l’âge de cinq et six ans , et qu’ils remplacent par des élèves. Les fermiers ont tous des juments poulinières, mais ils les font servir par les baudets des haras voisins, n’y en ayant aucun
dans la commune.

Les toponymes relevés par Bélisaire Ledain vers 1900

L’Abbaye, Allonne, l’Ambrouinière, l’Ardésière, l’Aubertière, l’Audouinière, l’Augerie, la Babinotière, la Barrelière, la Baubière, Baussais, Beauregard, Beauvois, Belle-Croix, Belveder, la Béraudière, la Biraudière, le Boisliet, la Boissonnière, la Bonnolière, le Bordage, les Bordes, la Bougrie, le Boulet, la Bourgouillère, la Bourie, la Briderie, la Brigouillère, la Brochetière, la Burlière, la Cadorie, Chaseau, la Chauruère, Chaussées (chemin des), Chérouze, Chez-Rose, la Choisière, la Chournière, le Ciserier, la Clémenchère, la Croix-du-Guy, la Daginière, l’Embruinière, les Flambaudines, la Frémaudière-Écureuil, la Frémaudière-Robert, la Garde, les Gâts, la Gaunuère, la Gautellière, le Genêt, la Ginière, le Grand-Ry, la Grue, la Guignardière, la Gumardière, l’Ingremière, la Maison-Neuve, la Maison-Neuve-du-Retail, la Marchandière, la Martinière, la Menaizière, la Millanchère, la Monnière, la Motte, le Moulin-Bas, le Moulin-des-Champs, le Moulin-Haut, la Naulière, la Pérochère, le Peu, la Pinelière, la Pinferière, la Pizonnière, le Plessis, le Plomb, Puymonnier, la Renaulière, le Retail, la Richardière, la Roche-Baudet, la Roche-Cochon, la Rourie, les Rousselières, la Roussière, la Sauvagère, le Soulier, le Terrier-Piscault, Thoué, la Tisaudière, Tivoli, la Trébonnière, la Tréchonnière, le Tudet, la Tuilerie-de-la-Frémaudière, la Vergnaie, le Vignault, la Villatière.

Allonne et Le Retail sur la carte de Cassini

allonne cass.PNG

Actes dépouillés par le Cercle généalogique des Deux-Sèvres

-Baptêmes : 5710
-Naissances : 388
-Publications de mariage : 55
-Mariages : 1038
-Sépultures : 3907
-Décès : 271

Sources

– Bélisaire Ledain Dictionnaire topographique des Deux-Sèvres. Éditions UPCP
– Claude Dupin Mémoires sur la statistique du département des Deux-Sèvres. Site Gallica
– Cartes postales : Delcampe
Histoire de la Gâtine poitevine

Argenton-Château

Carte d’identité

La commune d’Argenton-Château est un chef-lieu de canton du nord de notre département qui, malgré qu’elle ait beaucoup souffert pendant des guerres de Vendée, possède toujours un patrimoine architectural ( château, église…) intéressant. Elle a changé de nom en 2006 en fusionnant avec Boësse et Sanzay pour devenir Argenton-les Vallées. En 2016, ce sont Le Breuil-sous-Argenton, La Chapelle-Gaudin, La Coudre, Moutiers-sous-Argenton et Ulcot qui l’ont rejoint à leur tour pour former une nouvelle commune de 3248 habitants (recensement 2014) appelée désormais Argentonnay.

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Argenton-Château par le préfet Dupin vers 1800

ARGENTON-LE-CHÂTEAU, commune, chef-lieu de canton et de justice de paix. Cette petite ville située à l’ouest, et à 18 kilomètres de Thouars, est bâtie sur une colline de difficile accès. Elle est baignée au nord par l’Ouère, ruisseau qui se décharge, aux pieds de ses murs, dans l’Argenton. Elle reçoit son nom de cette rivière qui est elle même formée par deux ruisseaux, l’Argent et le Ton, qui la cernent à l’est et au midi. On fait remonter son origine bien avant 1400, époque à peu près certaine de son érection en baronnie. Elle était entourée de murs, flanquée de tours avec des fossés, ce qui pouvait la faire considérer comme un fort, avant l’usage du canon. On y remarquait le château qui a été détruit dans la guerre dans la Vendée, et qui se divisait en deux : le nouveau qui avait été bâti par Philippe de Commynes, et l’ancien dont la construction remonte à des temps aussi reculés que celle de la ville même. La population diminuée des deux tiers par les effets de la guerre, et l’anéantissement des manufactures qui en ont été une suite, est réduite à 270 individus. Il y a un notaire et un receveur des domaines, une brigade de gendarmerie à pied et une à cheval. Il y avait un hôpital qui, comme la ville, a été incendié. Il jouissait avant la guerre d’un revenu de 5ooo fr. environ, qui se trouve
réduit à deux mille à cause de la perte des rentes qu’il avait sur des biens appartenant
à des émigrés. Cet hôpital a été fondé en 1693 par Claude de Châtillon, seigneur
d’Argenton. Avant sa fondation il existait des aumôneries qui y ont été réunies. Il y
a un bureau de postes aux lettres dont l’établissement remonte à 1715, mais qui serait plus utile s’il y avait des communications avec le département de Maine-et-Loire. On
fabrique des droguets, des étoffes dites barrées, des toiles, des coutils. Les dimensions des pièces sont de deux tiers et trois quarts de largeur et de vingt à vingt-une aunes de longueur. Avant la guerre les manufactures de coutils occupaient plus de cent ouvriers , et il se fabriquait plus de 500 pièces d’étoffes. Une des principales branches de commerce consistait encore en pelleteries : il y avait plusieurs tanneurs qui ont été obligés de se réfugier. Il a des foires et marchés renommés et très-fréquentés : on y vend des objets manufacturés, des grains, des bestiaux. Les jours des foires sont les 15 vendémiaire ,
6 brumaire , 9 nivôse ,7 et 27 ventôse, 4 floréal, 1er prairial , 13 messidor , 22 thermidor,
16 fructidor. Les marchés se tiennent le samedi de chaque semaine.
La campagne d’Argenton-le-Château offre des vues et des sites très pittoresques. Elle
renferme une prairie naturelle, arrosée par l’Ouère , et qui était autrefois un étang dont la chaussée s’est rompue. Cet étang-marais, par ses exhalaisons méphitiques, rendait
Argenton insalubre. Il y avait près de la ville deux moulins qui ont été brûlés ; un seul a été reconstruit et il est en activité.

Les toponymes relevés par Bélisaire Ledain vers 1900

Cornuette, l’Ouère, le Ragot.

Argenton-Château sur la carte de Cassini

arg-chat cassini.PNG

Actes dépouillés par le Cercle généalogique des Deux-Sèvres

-Baptêmes : 4924
-Naissances : 65
-Publications de mariage :47
-Mariages : 1190
-Sépultures : 3280
-Décès : 18

Sources

– Bélisaire Ledain Dictionnaire topographique des Deux-Sèvres. Éditions UPCP
– Claude Dupin Mémoires sur la statistique du département des Deux-Sèvres. Site Gallica
– Cartes postales : Delcampe

Paizay-le-Tort

Carte d’identité

La commune de Paizay-le-Tort, située à 5km de Melle, est peuplée de 475 habitants (recensement de 2014). Elle possède sur son territoire le beau château de Melzéard, classé monument historique, dont les parties les plus anciennes (le donjon et la tour transformée en chapelle) datent du XVe siècle.

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Paizay-le-Tort par le préfet Dupin vers 1800

Pezay-le-Tort, commune au sud et à 5 kilomètres de Melle. Sa population est de 600 individus. Son territoire est arrosé par le ruisseau de Marsilly venant de la fontaine du même nom, près St.-Génard. On y récolte froment, orge, baillarge, vesce, garobe, un peu d’avoine, de chanvre et de pommes de terre. Il y a quelques prairies naturelles, mais on compte davantage sur les prairies artificielles pour la nourriture des bestiaux. Il existe les bois taillis d’Androlle, du Vivier, de Jouina, de Toissot, du Rablier, de la Sablière du Mail, des Roches et des Bêtes. On compte dix moulins à coussotte ; quelques carrières de moellons. On fait le commerce de chevaux, de juments poulinières, brebis et cochons, élèves de la commune. On remarque la tour de Melzéard.

Les toponymes relevés par Bélisaire Ledain vers 1900

Alexandre, la Barette, Bel-Air, Boitorgueil, la Bouchonnerie, Cantault, la Chandeurie, Châreau-Gaillard, les Chaumes, le Colombier, la Croix, Fief-Cosson ou du Ponthiou, la Folie, la Grelère, la Groie, les Jamonnières, Melzéard, la Minauderie, la Moinerie, la Pinaudière, Pontiou, Puybourassier, Puyraveau, le Quéroy, la Roche, Taillepied, la Thibaudière, les Vallées, Vezançais

Paizay-le-Tort sur la carte de Cassini

paizaycassini.PNG

Actes dépouillés par le Cercle généalogique des Deux-Sèvres

-Baptêmes : 2013
-Naissances : 26
-Mariages : 505
-Sépultures : 1017
-Décès : 121

Sources

– Bélisaire Ledain Dictionnaire topographique des Deux-Sèvres. Éditions UPCP
– Claude Dupin Mémoires sur la statistique du département des Deux-Sèvres. Site Gallica
– Cartes postales : Delcampe

La Ferrière-en-Parthenay

Carte d’identité

La Ferrière tient son nom de la richesse de son sol en minerai. Ses ressources en bois ont permis, il y a longtemps, l’exploitation du fer sur place par des fondeurs, puis pour l’approvisionnement de la forge de La Peyratte. Après la Révolution, il y a eu un canton de La Ferrière (qui regroupait les communes de La Ferrière, La Peyratte, Saint-Martin-du-Fouilloux, Vasles et Vandelognes) entre 1790 et 1801. Ce canton est alors supprimé au profit de celui de Thénezay. En 1829, la commune de Vandelognes est  réunie à celle de La Ferrière.

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La Ferrière-en-Parthenay par le préfet Dupin vers 1800

La Ferrière, commune au sud et à 8 kilomètres de Thenezay. Sa population est de 328 individus. Son territoire arrosé par le ruisseau de Pissevache, produit seigle, avoine, pommes de terre et un peu de chanvre. Il renferme quelques prairies naturelles et beaucoup de bois, qui sont : les bois nationaux d’Autun, forêt du Roux et des Minières ; et les bois particuliers de Médrin, des Bruyeres, Jumeaux , Buneau et Bordevert. Il y a trois étangs, dont un fort étendu est national ; une carrière de pierres et une mine de fer.

Vandelognes par le préfet Dupin vers 1800

Vandelogne , commune au sud et à 12 kilomètres de Thenezai. Sa population est de 110 individus. Son territoire est arrosé par les ruisseaux de Pissevache et de la Pilliere,
qui forment les sources de la petite rivière de Vandelogne. Son produit est médiocre en seigle, avoine et pommes de terre. Il y a quelques prairies naturelles, mais beaucoup de bois qui sont : les bois de la Vente, de la Pilliere, de Maison-neuve, des Mottes, de St.-Amant, la Vigne, des Antes, des Bourdinieres, des Epines, du Côteau, tous assez mauvais.
Il se trouve deux petits étangs : il y a une tuilerie dite du Magot.

Les toponymes relevés par Bélisaire Ledain vers 1900

Baigneaux, les Bazillières, la Billaudière, le Bois-du-Roux, la Braudière, les Bruyères, le Châtellier, la Châtellière, la Chauvetonnière, le Chêne-aux-Dames, Chour (Grand et Petit), la Chutelière, la Côte, la Courtière, la Creuzerie, la Chugerie, la Doucière, la Ferrière, la Forêt, la Fouardière, la Gautrandière, la Gondinière, le Gué, Magot, la Maison-Neuve, la Mémetière, la Mitière, la Pellière, la Pitière, la Sauvagère, la Touzottière, la Tretaudière, la Turbe, les Usages, Vandeloigne, la Vausseau, la Verrie.

La Ferrière-en-Parthenay sur la carte de Cassini

la ferrière cassini

Actes dépouillés par le Cercle généalogique des Deux-Sèvres

La Ferrière
-Baptêmes : 1371
-Naissances : 136
-Publications de mariage : 5
-Mariages : 458
-Sépultures : 375
-Décès : 51
-Abjuration : 1

Vandelognes
-Baptêmes : 423
-Naissances : 46
-Mariages : 98
-Sépultures : 243
-Décès : 34

Sources

– Bélisaire Ledain Dictionnaire topographique des Deux-Sèvres. Éditions UPCP
– Claude Dupin Mémoires sur la statistique du département des Deux-Sèvres. Site Gallica
– Cartes postales : Delcampe
– Site officiel de la mairie de La Ferrière-en-Parthenay