Allonne et Le Retail

Carte d’identité

La commune du Retail a été créée en 1912 en étant détachée de celle d’Allonne. Les recherches du préfet Dupin et de Bélisaire Ledain sur Allonne, antérieures à cette fusion, concernent donc aujourd’hui ces 2 communes de la Gâtine poitevine. En 2014, La Retail possédait 214 habitants et Allonne 671. La paroisse qui les regroupait avait 219 feux en 1716 et 284 en 1750.

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Allonne (et Le Retail) par le préfet Dupin vers 1800

Commune au sud-est et à 4 kilomètres de Secondigny. Sa population est de 1230 individus. Son territoire est arrosé par trois petits ruisseaux qui vont se perdre, au nord de la commune, dans le Thouet. Le produit est en seigle, avoine et pommes de terre. Il y a des prairies naturelles qui suffisent seulement à la nourriture des bestiaux pendant l’hiver : les prairies artificielles ne sont point connues. Le bois d’Allonne est assez étendu ; quelques autres portions de taillis en châtaigniers, sont peu importantes. On compte environ douze petits étangs. Il existe huit moulins à eau qui, pendant six mois de
l’année, ne travaillent que la moitié du jour, n’étant mis en activité que par de très petits ruisseaux, souvent à sec. Deux moulins à vent suppléent alors aux moulins à eau qui cessent de tourner. Il y a une tuilerie où l’on ne chauffe que trois fois seulement, de la St.-Jean à la St.-Michel. On fait le commerce de bœufs que les fermiers vendent à l’âge de cinq et six ans , et qu’ils remplacent par des élèves. Les fermiers ont tous des juments poulinières, mais ils les font servir par les baudets des haras voisins, n’y en ayant aucun
dans la commune.

Les toponymes relevés par Bélisaire Ledain vers 1900

L’Abbaye, Allonne, l’Ambrouinière, l’Ardésière, l’Aubertière, l’Audouinière, l’Augerie, la Babinotière, la Barrelière, la Baubière, Baussais, Beauregard, Beauvois, Belle-Croix, Belveder, la Béraudière, la Biraudière, le Boisliet, la Boissonnière, la Bonnolière, le Bordage, les Bordes, la Bougrie, le Boulet, la Bourgouillère, la Bourie, la Briderie, la Brigouillère, la Brochetière, la Burlière, la Cadorie, Chaseau, la Chauruère, Chaussées (chemin des), Chérouze, Chez-Rose, la Choisière, la Chournière, le Ciserier, la Clémenchère, la Croix-du-Guy, la Daginière, l’Embruinière, les Flambaudines, la Frémaudière-Écureuil, la Frémaudière-Robert, la Garde, les Gâts, la Gaunuère, la Gautellière, le Genêt, la Ginière, le Grand-Ry, la Grue, la Guignardière, la Gumardière, l’Ingremière, la Maison-Neuve, la Maison-Neuve-du-Retail, la Marchandière, la Martinière, la Menaizière, la Millanchère, la Monnière, la Motte, le Moulin-Bas, le Moulin-des-Champs, le Moulin-Haut, la Naulière, la Pérochère, le Peu, la Pinelière, la Pinferière, la Pizonnière, le Plessis, le Plomb, Puymonnier, la Renaulière, le Retail, la Richardière, la Roche-Baudet, la Roche-Cochon, la Rourie, les Rousselières, la Roussière, la Sauvagère, le Soulier, le Terrier-Piscault, Thoué, la Tisaudière, Tivoli, la Trébonnière, la Tréchonnière, le Tudet, la Tuilerie-de-la-Frémaudière, la Vergnaie, le Vignault, la Villatière.

Allonne et Le Retail sur la carte de Cassini

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Actes dépouillés par le Cercle généalogique des Deux-Sèvres

-Baptêmes : 5710
-Naissances : 388
-Publications de mariage : 55
-Mariages : 1038
-Sépultures : 3907
-Décès : 271

Sources

– Bélisaire Ledain Dictionnaire topographique des Deux-Sèvres. Éditions UPCP
– Claude Dupin Mémoires sur la statistique du département des Deux-Sèvres. Site Gallica
– Cartes postales : Delcampe
Histoire de la Gâtine poitevine

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Argenton-Château

Carte d’identité

La commune d’Argenton-Château est un chef-lieu de canton du nord de notre département qui, malgré qu’elle ait beaucoup souffert pendant des guerres de Vendée, possède toujours un patrimoine architectural ( château, église…) intéressant. Elle a changé de nom en 2006 en fusionnant avec Boësse et Sanzay pour devenir Argenton-les Vallées. En 2016, ce sont Le Breuil-sous-Argenton, La Chapelle-Gaudin, La Coudre, Moutiers-sous-Argenton et Ulcot qui l’ont rejoint à leur tour pour former une nouvelle commune de 3248 habitants (recensement 2014) appelée désormais Argentonnay.

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Argenton-Château par le préfet Dupin vers 1800

ARGENTON-LE-CHÂTEAU, commune, chef-lieu de canton et de justice de paix. Cette petite ville située à l’ouest, et à 18 kilomètres de Thouars, est bâtie sur une colline de difficile accès. Elle est baignée au nord par l’Ouère, ruisseau qui se décharge, aux pieds de ses murs, dans l’Argenton. Elle reçoit son nom de cette rivière qui est elle même formée par deux ruisseaux, l’Argent et le Ton, qui la cernent à l’est et au midi. On fait remonter son origine bien avant 1400, époque à peu près certaine de son érection en baronnie. Elle était entourée de murs, flanquée de tours avec des fossés, ce qui pouvait la faire considérer comme un fort, avant l’usage du canon. On y remarquait le château qui a été détruit dans la guerre dans la Vendée, et qui se divisait en deux : le nouveau qui avait été bâti par Philippe de Commynes, et l’ancien dont la construction remonte à des temps aussi reculés que celle de la ville même. La population diminuée des deux tiers par les effets de la guerre, et l’anéantissement des manufactures qui en ont été une suite, est réduite à 270 individus. Il y a un notaire et un receveur des domaines, une brigade de gendarmerie à pied et une à cheval. Il y avait un hôpital qui, comme la ville, a été incendié. Il jouissait avant la guerre d’un revenu de 5ooo fr. environ, qui se trouve
réduit à deux mille à cause de la perte des rentes qu’il avait sur des biens appartenant
à des émigrés. Cet hôpital a été fondé en 1693 par Claude de Châtillon, seigneur
d’Argenton. Avant sa fondation il existait des aumôneries qui y ont été réunies. Il y
a un bureau de postes aux lettres dont l’établissement remonte à 1715, mais qui serait plus utile s’il y avait des communications avec le département de Maine-et-Loire. On
fabrique des droguets, des étoffes dites barrées, des toiles, des coutils. Les dimensions des pièces sont de deux tiers et trois quarts de largeur et de vingt à vingt-une aunes de longueur. Avant la guerre les manufactures de coutils occupaient plus de cent ouvriers , et il se fabriquait plus de 500 pièces d’étoffes. Une des principales branches de commerce consistait encore en pelleteries : il y avait plusieurs tanneurs qui ont été obligés de se réfugier. Il a des foires et marchés renommés et très-fréquentés : on y vend des objets manufacturés, des grains, des bestiaux. Les jours des foires sont les 15 vendémiaire ,
6 brumaire , 9 nivôse ,7 et 27 ventôse, 4 floréal, 1er prairial , 13 messidor , 22 thermidor,
16 fructidor. Les marchés se tiennent le samedi de chaque semaine.
La campagne d’Argenton-le-Château offre des vues et des sites très pittoresques. Elle
renferme une prairie naturelle, arrosée par l’Ouère , et qui était autrefois un étang dont la chaussée s’est rompue. Cet étang-marais, par ses exhalaisons méphitiques, rendait
Argenton insalubre. Il y avait près de la ville deux moulins qui ont été brûlés ; un seul a été reconstruit et il est en activité.

Les toponymes relevés par Bélisaire Ledain vers 1900

Cornuette, l’Ouère, le Ragot.

Argenton-Château sur la carte de Cassini

arg-chat cassini.PNG

Actes dépouillés par le Cercle généalogique des Deux-Sèvres

-Baptêmes : 4924
-Naissances : 65
-Publications de mariage :47
-Mariages : 1190
-Sépultures : 3280
-Décès : 18

Sources

– Bélisaire Ledain Dictionnaire topographique des Deux-Sèvres. Éditions UPCP
– Claude Dupin Mémoires sur la statistique du département des Deux-Sèvres. Site Gallica
– Cartes postales : Delcampe

Paizay-le-Tort

Carte d’identité

La commune de Paizay-le-Tort, située à 5km de Melle, est peuplée de 475 habitants (recensement de 2014). Elle possède sur son territoire le beau château de Melzéard, classé monument historique, dont les parties les plus anciennes (le donjon et la tour transformée en chapelle) datent du XVe siècle.

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Paizay-le-Tort par le préfet Dupin vers 1800

Pezay-le-Tort, commune au sud et à 5 kilomètres de Melle. Sa population est de 600 individus. Son territoire est arrosé par le ruisseau de Marsilly venant de la fontaine du même nom, près St.-Génard. On y récolte froment, orge, baillarge, vesce, garobe, un peu d’avoine, de chanvre et de pommes de terre. Il y a quelques prairies naturelles, mais on compte davantage sur les prairies artificielles pour la nourriture des bestiaux. Il existe les bois taillis d’Androlle, du Vivier, de Jouina, de Toissot, du Rablier, de la Sablière du Mail, des Roches et des Bêtes. On compte dix moulins à coussotte ; quelques carrières de moellons. On fait le commerce de chevaux, de juments poulinières, brebis et cochons, élèves de la commune. On remarque la tour de Melzéard.

Les toponymes relevés par Bélisaire Ledain vers 1900

Alexandre, la Barette, Bel-Air, Boitorgueil, la Bouchonnerie, Cantault, la Chandeurie, Châreau-Gaillard, les Chaumes, le Colombier, la Croix, Fief-Cosson ou du Ponthiou, la Folie, la Grelère, la Groie, les Jamonnières, Melzéard, la Minauderie, la Moinerie, la Pinaudière, Pontiou, Puybourassier, Puyraveau, le Quéroy, la Roche, Taillepied, la Thibaudière, les Vallées, Vezançais

Paizay-le-Tort sur la carte de Cassini

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Actes dépouillés par le Cercle généalogique des Deux-Sèvres

-Baptêmes : 2013
-Naissances : 26
-Mariages : 505
-Sépultures : 1017
-Décès : 121

Sources

– Bélisaire Ledain Dictionnaire topographique des Deux-Sèvres. Éditions UPCP
– Claude Dupin Mémoires sur la statistique du département des Deux-Sèvres. Site Gallica
– Cartes postales : Delcampe

La Ferrière-en-Parthenay

Carte d’identité

La Ferrière tient son nom de la richesse de son sol en minerai. Ses ressources en bois ont permis, il y a longtemps, l’exploitation du fer sur place par des fondeurs, puis pour l’approvisionnement de la forge de La Peyratte. Après la Révolution, il y a eu un canton de La Ferrière (qui regroupait les communes de La Ferrière, La Peyratte, Saint-Martin-du-Fouilloux, Vasles et Vandelognes) entre 1790 et 1801. Ce canton est alors supprimé au profit de celui de Thénezay. En 1829, la commune de Vandelognes est  réunie à celle de La Ferrière.

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La Ferrière-en-Parthenay par le préfet Dupin vers 1800

La Ferrière, commune au sud et à 8 kilomètres de Thenezay. Sa population est de 328 individus. Son territoire arrosé par le ruisseau de Pissevache, produit seigle, avoine, pommes de terre et un peu de chanvre. Il renferme quelques prairies naturelles et beaucoup de bois, qui sont : les bois nationaux d’Autun, forêt du Roux et des Minières ; et les bois particuliers de Médrin, des Bruyeres, Jumeaux , Buneau et Bordevert. Il y a trois étangs, dont un fort étendu est national ; une carrière de pierres et une mine de fer.

Vandelognes par le préfet Dupin vers 1800

Vandelogne , commune au sud et à 12 kilomètres de Thenezai. Sa population est de 110 individus. Son territoire est arrosé par les ruisseaux de Pissevache et de la Pilliere,
qui forment les sources de la petite rivière de Vandelogne. Son produit est médiocre en seigle, avoine et pommes de terre. Il y a quelques prairies naturelles, mais beaucoup de bois qui sont : les bois de la Vente, de la Pilliere, de Maison-neuve, des Mottes, de St.-Amant, la Vigne, des Antes, des Bourdinieres, des Epines, du Côteau, tous assez mauvais.
Il se trouve deux petits étangs : il y a une tuilerie dite du Magot.

Les toponymes relevés par Bélisaire Ledain vers 1900

Baigneaux, les Bazillières, la Billaudière, le Bois-du-Roux, la Braudière, les Bruyères, le Châtellier, la Châtellière, la Chauvetonnière, le Chêne-aux-Dames, Chour (Grand et Petit), la Chutelière, la Côte, la Courtière, la Creuzerie, la Chugerie, la Doucière, la Ferrière, la Forêt, la Fouardière, la Gautrandière, la Gondinière, le Gué, Magot, la Maison-Neuve, la Mémetière, la Mitière, la Pellière, la Pitière, la Sauvagère, la Touzottière, la Tretaudière, la Turbe, les Usages, Vandeloigne, la Vausseau, la Verrie.

La Ferrière-en-Parthenay sur la carte de Cassini

la ferrière cassini

Actes dépouillés par le Cercle généalogique des Deux-Sèvres

La Ferrière
-Baptêmes : 1371
-Naissances : 136
-Publications de mariage : 5
-Mariages : 458
-Sépultures : 375
-Décès : 51
-Abjuration : 1

Vandelognes
-Baptêmes : 423
-Naissances : 46
-Mariages : 98
-Sépultures : 243
-Décès : 34

Sources

– Bélisaire Ledain Dictionnaire topographique des Deux-Sèvres. Éditions UPCP
– Claude Dupin Mémoires sur la statistique du département des Deux-Sèvres. Site Gallica
– Cartes postales : Delcampe
– Site officiel de la mairie de La Ferrière-en-Parthenay

Saint-Lin

Carte d’identité

Saint-Lin est une petite commune de la Gâtine peuplée en 2014 de 341 habitants. L’indispensable site d’Albéric Verdon consacré à la Gâtine et à Parthenay nous donne quelques anecdotes sur cette discrète commune : il y avait 2 débitants de vin en 1812, l’école a été fermée en 1908 pour cause d’épidémie de rougeole… Aujourd’hui, elle possède sur son territoire l’entreprise TLD Europe qui est un des leaders dans le domaine de l’aéroportuaire.

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Saint-Lin par le préfet Dupin vers 1800

Commune à l’est et à 6 kilomètres de Mazières. Sa population est de 429 individus. Son territoire, arrosé par les petits ruisseaux de la Touche et de la Planche-Alouelle, produit seigle, baillarge, avoine, chanvre, lin, un peu de froment et pommes de terre. Il y a quelques pièces de bois taillis, un petit étang, deux moulins à vent et un haras de chevaux et baudets.

Les toponymes relevés par Bélisaire Ledain vers 1900

L’Ardinière, l’Aumônerie, la Barre-Sanglier, la Bertinière, la Birotière, la Bouchetière, la Bouillachère, la Boussotière, la Braudière, la Bretinière, le Champ-du-Luc, la Chauvelière, la Faucherie, la Fiolière, la Gatouillère, la Gouillardière, la Guidonnière, la Guitonnière, la Jousnelière, Lambillardière, la Lardière, Maupertuis, la Motte, les Ouillères, Pellevoisin, le Petit-Village, Peuget, la Porerie, la Potière, Pouget, le Pré, la Robinière, la Roche, La Roussotière, Saint-Lin, la Séguinière, la Stinière, la Touche, la Tuerie.

Saint-Lin sur la carte de Cassini

saint-lin cassini

Actes dépouillés par le Cercle généalogique des Deux-Sèvres

-Baptêmes : 1794
-Naissances : 170
-Mariages : 490
-Sépultures : 212
-Décès : 66

Sources

– Bélisaire Ledain Dictionnaire topographique des Deux-Sèvres. Éditions UPCP
– Claude Dupin Mémoires sur la statistique du département des Deux-Sèvres. Site Gallica
– Cartes postales : Delcampe
Histoire de la Gâtine poitevine et de Parthenay

Moncoutant

Carte d’identité

Moncoutant compte plus de 3 200 habitants aujourd’hui. Si vous avez des ancêtres dans cette commune, ils ont peut-être été au cœur d’événements historiques violents : il y a eu au XVIIe siècle des dragonnades contre les protestants, et la région a souffert des guerres de Vendée à la fin du XVIIIe siècle. C’est aujourd’hui un gros bourg apaisé. La preuve, c’est le paradis des pêcheurs puisque c’est sur cette commune que se trouve le Centre international nature et pêche Pescalis.

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Moncoutant par le préfet Dupin vers 1800

Chef-lieu de canton et de justice de paix. Cette commune est au nord-ouest et à 2 myriamètres 12 kilomètres de Parthenay : elle a un notaire, un receveur des domaines, une brigade de gendarmerie à pied et une à cheval. Sa population est de 1766 individus, dont la moitié protestants. Son territoire est borné au midi et à l’ouest par la Sèvre Nantaise, à laquelle vient se joindre la Louine ; il est arrosé au nord par un petit ruisseau sans nom, qui, pendant l’hiver, inonde beaucoup de terrain. La récolte est en seigle, en baillarge, en lin, en pommes-de-terre, en blé noir, un peu de froment, d’avoine, encore moins de mil : les prairies naturelles sont très étendues. Il y existe une fabrique d’étoffes de laine dites trois marches, qui est l’objet du commerce de trois à quatre marchands ; avant la Révolution, ce commerce était bien plus considérable. Il y a des foires très suivies ; elles ont lieu le 13 vendémiaire, le 1er et le 15 frimaire, le 19 nivôse, le 13 germinal, le 13 floréal, le 1er et le 15 messidor, le 16 thermidor, le 19 fructidor.

Les toponymes relevés par Bélisaire Ledain vers 1900

Les Airaux, l’Aubenelière, la Baraillonnière, Beaubreau, Bel-Air, la Bialière, la Bleure, la Bloterie, la Bodinière, Bois-Girard, le Boquet, le Bordeau, les Bordes, la Bouatière, le Bouchaud, la Boucherie, Braud, la Braudière, Bréau, la Burlière, la Caille-Blanchère, la Californie, Chaduyl, la Chagnaye, la Chamaillardère, la Chamillardière, Château-Gaillard, les Chaufetières, la Chaussée (petite), la Chemillardière, Claveau, le Colombier, la Combe, la Condaugerie, la Contrie, la Cornuère, la Cournolière, la Couvière, la Croix, la Dreille, l’Églaudière (haute et basse), l’Esclaucherie, l’Esserbier, la Ferlandière, la Forêtrie, le Fournil, la Genaudière, la Genière (haute et basse), la Guérinière, la Guierche, l’Humeau, la Jarrie, la Javrelière, Laillaudière, les Landes, la Loge, le Logis (grand), les Maisons (trois), Mariolière (grande et petite), les Marsaudières, la Métière, Moncoutant, la Monzie, la Morinière, le Moulin (petit), le Noillon, le Noirveau, la Noue (vieille), les Paquetries, le Pâtis, la Pelletrie, la Pesantière, les Places, la Plaine (grande et petite), le Plessis, la Proutière, Puy-Jean, Puy -Large, Puymarri, Puy-Sec, le Quaireux, le Quairfour, la Renelière, Richer, la Roche, le Rocquet, la Sarrazinière, la Savarière, la Taponière, la Terrasse, la Touche, la Vergne, la Vieille-Lande, Villefollet.

Moncoutant sur la carte de Cassini

moncoutant-cassini

Actes dépouillés par le Cercle généalogique des Deux-Sèvres

-Baptêmes : 5771
-Naissances : 836 (+ 17 non catholiques)
-Mariages : 1510 (+ 1 non catholique)
-Sépultures : 3600
-Décès : 479 (+ 2 non catholiques)
-Abjurations : 396

Sources

Site officiel de Moncoutant
– Bélisaire Ledain Dictionnaire topographique des Deux-Sèvres. Éditions UPCP
– Claude Dupin Mémoires sur la statistique du département des Deux-Sèvres. Site Gallica
– Cartes postales : Delcampe

Saint-Aubin-le-Cloud

Carte d’identité

Saint-Aubin-le-Cloud est un village au cœur de la Gâtine. Sa première trace apparaît au XIIIe siècle, sans doute à proximité d’un monastère qui se retrouve dans le nom (le claud signifiant le cloître). C’est dans cette dynamique commune de 1910 habitants que se tiendra le samedi 25 mars la prochaine assemblée générale du Cercle généalogique des Deux-Sèvres.

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Saint-Aubin-le-Cloud par le préfet Dupin vers 1800

Commune au nord et à 7 kilomètres de Secondigny. Sa population est de 756 individus. Son territoire est arrosé par le ruisseau du Palais, et produit du seigle, du blé noir, un peu de froment, de l’avoine, des pommes-de-terre, fort peu de lin et de chanvre : il y a quelques prairies naturelles médiocres, les bois du Theil et du Vivier, trois étangs. Le principal commerce est celui des bestiaux. il y a un grand moulin à eau, de trois roues.

Les toponymes relevés par Bélisaire Ledain vers 1900

L’Adjar, l’Albertière, Ardéas, la Baralière, la Barretière, la Barrière, les Bartières, la Bélinière, la Bertelière, la Bertière, la Blinière, la Bobinière, le Bois (grand et petit), Boisdaire, les Bordes (grandes et petites), la Bordelière, la Boudardière, la Boularière, la Bréchoire, la Brousse, la Brunetière, la Brunière, les Caquinières, Chabosse, la Chambiraudière, Chambord, la Charantonnière, le Château, le  Châtenay (grand et petit), le Chêne, la Chevallerie, la Corne-de-Lièvre, le Coût, les Coûts, la Dandellerie, l’Émerière, la Filature-du-Pâtis, la Fragnaie, la Frizonnière, les Gâts-Bodart, le Gaury, la Gendrière, la Gétivière, la Gibertière, la Gloire, la Godellière, les Granges, la Grivière, la Grossetière, les Guiardières, la Guillonnerie, la Guionnière, la Guitonnière, Laurière, la Limousinière, Linière, Lorytière, Louritière, la Maison-Neuve, la Marière, le Martinet, la Méchinière, la Ménantière, la Ménardière, la Morinière, la Morlière, la Motte (grande et petite), Mouillepain, Le grand Moulin, la Mourandière, la Mulotrie, l’Ousselière, Palais, Piogé, la Poussardière, Puichenin, la Rediasse, la Renlamière, Robelin, la Royauté, la Russardière, Saint-Aubin-le-Clou, la Sallière, la Salmondière, la Sansurie, la Sapinière, le Saule, Serin (haut et bas), le Teil, la Timarière, les Touches, la Trainière, la Vergne, la Vézinière, le Vivier, les Vrignaudières,

 Saint-Aubin-le-Cloud sur la carte de Cassini

saint-aubin-cassini

Actes dépouillés par le Cercle généalogique des Deux-Sèvres

-Baptêmes : 4527
-Naissances : 205
-Mariages : 1165
-Sépultures : 3709
-Décès : 158

Sources

Site officiel de la commune de Saint-Aubin-le-Cloud
– Bélisaire Ledain Dictionnaire topographique des Deux-Sèvres. Éditions UPCP
– Claude Dupin Mémoires sur la statistique du département des Deux-Sèvres. Site Gallica
– Cartes postales : Delcampe