Un sosa 2020

Comme nous sommes en 2020, c’est l’occasion rêvée de faire des recherches sur le SOSA de notre arbre portant ce numéro. C’est l’excellente idée qu’a eu notre adhérente Geneviève Vallantin. Je copie-colle son message et ses recherches qui permettent de descendre de son ancêtre jusqu’à elle.

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Exireuil, carte postale ancienne

Voici mon SOSA 2020, découvert très récemment à l’occasion de l’animation proposée par le Cercle Généalogique Poitevin en début d’année 2020. Grâce à cet exercice, j’ai ainsi pu bien avancer sur cette branche ! Et cela se passe dans les Deux-Sèvres, alors je vous en fais également profiter… Ma grande surprise est de découvrir que nous revenons à Exireuil (79) de mon côté maternel, lieu de vie de ma famille paternelle BILLAUD depuis autour de 1750 jusqu’en 1920 !


2020 Noël BOURDIN,
fils d’André BOURDIN (†> 1618) et Marie GABARD (†> 1618),
né à Exireuil (Deux-Sèvres) le 25 décembre 1618, jour de Noël, décédé avant 1696
x Charlotte MONSAUBRE (DE MONSABRÉ)

1010 François BOURDIN, né à Exireuil (Deux-Sèvres) le 24 septembre 1670, décédé à Fomperron (Deux-Sèvres) le 30 mars 1752
x Jacquette ESNARD

505 Jeanne BOURDIN, née à Fomperron (Deux-Sèvres) le 23 avril 1703, décédée à Chantecorps (Deux-Sèvres) le 2 novembre 1775
x 29 novembre 1738 à Fomperron (Deux-Sèvres) Pierre BOUTIN

252 Jean BOUTIN, né à Fomperron (Deux-Sèvres) le 15 juillet 1747, décédé à Chantecorps (Deux-Sèvres) le 8 février 1804
x 29 octobre 1776 à Vausseroux (Deux-Sèvres) Marie ROBIN

126 René BOUTIN, né à Vausseroux (Deux-Sèvres) le 18 avril 1780, décédé à Saint-Martin-du-Fouilloux (Deux-Sèvres) le 2 mars 1838
x 25 octobre 1808 à Vausseroux (Deux-Sèvres) Marie Anne CHERCHEMONT

63 Marie BOUTIN, née à Vausseroux (Deux-Sèvres) le 3 février 1814, décédée à Saurais (Deux-Sèvres) le 2 mai 1885
x 29 octobre 1838 à Saurais (Deux-Sèvres) René TEXIER

31 Marie Louise Victorine TEXIER, mercière buraliste épicière, née à Saurais (Deux-Sèvres) le 10 avril 1840
x 12 mai 1862 à Saurais (Deux-Sèvres) avec François BORD

15 Marie Gabrielle BORD, née à Saurais (Deux-Sèvres) le 25 mars 1869, décédée à Saurais (Deux-Sèvres) le 27 janvier 1918
x 15 juillet 1889 à Saurais (Deux-Sèvres) avec François Arthur RABILLAT

7 Marthe Marie Joséphine RABILLAT, née à Saurais (Deux-Sèvres) le 27 juillet 1897, décédée à Coulonges-sur-L’Autize (Deux-Sèvres) le 26 février 1968
x 18 août 1920 à Saint-Maixent-de-Beugné (Deux-Sèvres) avec Théophile Maurice Victor MENARD

3 Jeanne Marie Aimée MENARD
x Jean BILLAUD

1 Geneviève Françoise Marie BILLAUD
x José VALLANTIN


Et vous, connaissez-vous bien votre SOSA 2020 ? Si comme Geneviève vous voulez partager vos recherches sur cet aïeul, il vous suffit d’écrire à l’adresse du blog (genea79blog@laposte.net). Vous avez jusqu’à la fin de l’année pour nous rendre votre copie !

Connaissez-vous Alfred Bourreau ?

Sébastien et Emmanuel ont trouvé la plaque militaire d’un poilu de 14-18 et ils aimeraient beaucoup pouvoir la transmettre à un ou une de ses descendants.

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Ce soldat de la classe 1909 s’appelle Alfred Édouard Clément BOURREAU, il est né à Tessonnière (Deux-Sèvres) le 25 novembre 1889. Il s’est marié le 30 novembre 1912 à Vernon dans la Vienne avec Albertine Marie ROBIN, née le 6 février 1886 à Gençay, toujours dans la Vienne. Sa fiche matricule nous apprend que, durant le conflit, il était affecté à la 9e section d’infirmiers militaires. En 1923, il demeurait à Saint-Varent dans les Deux-Sèvres. En 1935, il habitait au quai maison de la douane à La Roche-Bernard (Morbihan)

Les mentions marginales des 2 actes de naissances nous apprennent qu’il est décédé le 17 mai 1955 à La Roche-Bernard (Morbihan) et qu’elle est morte le 23 avril 1976 à Saint-Aulaye (Dordogne).

Toutes ces recherches donnent quelques pistes de régions pour chercher d’éventuels descendants : les Deux-Sèvres, la Vienne, le Morbihan, la Dordogne…

Si Alfred Bourreau est votre aïeul ou si vous connaissez un de ses descendants, vous pouvez contacter Emmanuel au 06 03 60 30 62, envoyer un message au blog ou encore nous laisser un commentaire.

Merci d’avance.

Connaissez-vous ces apprentis ?

Notre adhérente Babeth POINT nous sollicite car elle aimerait savoir si d’autres personnes font des recherches sur sa famille paternelle (MIOT et GAUFRETEAU  à Parthenay) et sur sa famille maternelle (GERON et GELIN à Champdeniers, Champeaux et Germond). Si c’est le cas vous pouvez la contacter pour échanger directement avec elle à son adresse mail babeth.point@laposte.net

D’autre part, son grand-oncle Jean GELIN, marié à Marie-Louise GENTET, domicilié rue du Four à Parthenay, était boucher-charcutier et faisait la cuisine lors des banquets (années 1960). Elle possède quelques photos où on les voit, entourés de jeunes apprentis bouchers-charcutiers ou de « vieux travailleurs », lors de banquets ou de bals à Parthenay. Babeth POINT aimerait beaucoup mettre des noms sur des visages !

1955 Parthenay
1955
1962 Parthenay
1962
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1965

Là encore, bien que la définition des photos ne soit pas idéale, si vous pouvez l’aider à identifier des personnes, merci de la contacter à son adresse mail. Ce serait pour elle un joli cadeau de Noël.

Les tombes de l’église d’Airvault

Merci à Anne-Marie Moreau et à Franck Aguggiaro qui nous ont transmis ces photos.

La très belle église d’Airvault possède quelques tombes encore lisibles. La première se trouve dès l’entrée, sous le balet de l’église. On peut lire sur son pourtour :

CY GIT LE CORPS DE JEHANNE REGNAULT QUI DECEDA LE 12 NOVEMBRE 1616.

Le nom de cette femme n’apparait pas dans les registres paroissiaux. Peut-être est-elle apparentée à Rose Regnault qui décède à Airvault en 1620 à l’âge de 65 ans.

A l’intérieur de l’église, dans un bras du transept, on peut admirer le très beau tombeau de Pierre de Sainte-Fontaine, premier abbé du lieu, mort en 1110. Il est en forme de couvercle de sarcophage et sculpté du Christ entouré de huit apôtres.

Au dessus, on peut lire une inscription peinte sans doute au siècle dernier mais reprise d’un texte ancien :

SUB HOC TITULO CONDITUM EST CORPUS PETRI A FONTE SALUBRI QUI FUIT PRIMUS ABBAS AURREVALLIS. QUI P[ER]TRANSIS, ORA PRO IPSO. ET EST D(E)FUNCTU(S) VII IDUS AUGUS. ANNO AB INCARNATIONE D. MCX†
Sous ce tombeau est installé le corps de Pierre de Sainte-Fontaine qui fut le premier abbé d’Airvault. Passant, prie pour lui. Il est mort le septième jour avant les ides d’août l’an de l’incarnation du Seigneur 1110 .

Source traduction : Corpus de inscriptions latines et étrangères du Poitou, période médiévale 987-1453 par Jacques Jarry

Il existe enfin plusieurs autres pierres tombales à l’intérieur de l’église, plus ou moins lisibles.
Pour donner un caractère participatif à cet inventaire, je fais appel à vous, lecteurs du blog, pour nous aider à déchiffrer ce qui est écrit dans la mesure du possible. Vous pouvez envoyer vos transcriptions même partielles en commentaire, ou à l’adresse du blog genea79blog@laposte.net Je les rajouterai à l’article.
Merci d’avance.

 

Avez-vous des ancêtres protestants à Rouillé (86) ?

Le Cercle généalogique poitevin organise les 28 et 29 septembre prochains ses rencontres généalogiques à Rouillé, dans la Vienne, à la limite des Deux-Sèvres. Ce sera l’occasion pour leurs adhérents de présenter leurs travaux généalogiques. Mais ce sera aussi l’opportunité pour le CGP d’aller à la découverte d’un terroir et de ses particularités.

Rouillé est une terre marquée par le protestantisme. On peut le constater encore aujourd’hui avec les petits cimetières protestants enclavés dans des champs ou des jardins comme celui plutôt conséquent de Boisgrollier. Le CGP proposera donc des expositions et des conférences sur le thème du protestantisme dans la région.

Cimetière de Boisgrollier à Rouillé © Sandrine POURRAGEAU

Nos amis de la Vienne ont aussi besoin de notre aide. Ils voudraient retrouver le maximum de descendants de 2 très anciennes familles protestantes de Rouillé (nous sommes au XVIe siècle) :
– celle de Pierre BRUNETEAU, époux de Louise MARTIN
– celle de Guillaume GARNAULT, époux de Pasquette RIVAULT, puis de Catherine BOURINAULT.

Comme ils ont eu de nombreux enfants et que nous sommes à la limite des Deux-Sèvres, il est certain qu’une partie de leur descendance se retrouve à Pamproux, Saint-Germier, La Mothe-Saint-Héray ou d’autres communes de notre département.

Si vous descendez d’un de ces couples, vous pouvez prendre contact avec le CGP (adresse mail : cgp@herage.org). Vous les aiderez ainsi dans leur travail de recensement et vous aurez aussi la joie de vous découvrir de nombreux cousins.
Merci pour eux.

Recherches sur les soldats de la région de la Londe (76) vers 1940

Dans le cadre de l’apposition d’une stèle en mémoire des 15 soldats tombés au champ d’honneur le 13/06/1940 à La Londe (76), monsieur Denis Colange entreprend des recherches sur les familles de ces soldats et si possible retrouver famille proche pour une future cérémonie.

4 soldats sont originaires des Deux-Sèvres. Avec l’aimable autorisation de M. Colange, je reproduis ici les informations sur ces soldats.

  • Joseph Emile FLEAU, né à Allone 79 le 19/03/1913 CM Niort Mat132.Fils de FLEAU Ernest Emile et de GEFFARD Clémentine résidant à Secondigny. Versé au 90e RI à la Courtine en mai 40. Il tombera au champ d’honneur le 13 /06/1940 sur La Londe 76500 au cours de terribles combats et une résistance héroïque.

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Joseph Emile FLEAU (source D.Colange)

 

  • Lucien BERTAUD né le 15/01/1910 à Ménigoute décédé suite à ses blessures le 19 juin 1940 à l’autre bout de notre foret sur Bosc-Bénard-Commin 27 . Il reposerait à Fleury les Aubrais 45. Fils d’Eugène Honoré BERTAUD et de Marie BRACONNIER, époux de Félicia Anne Henriette AVERTY.

 

  • Roger GUILBOT, originaire ou natif de Parthenay, tombé au champ d’honneur le 13/06/1940

 

  • Henri DUTERTRE, plombier chauffagiste à Quincé (49), sera déporté, peut-être revenu.

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Roger GUILBOT (au milieu), Henri DUTERTRE (à droite, maillot rayé) (source D.Colange)

Monsieur Colange cherche toute information sur les 90ème, 125ème, 131ème RI et le 11ème RA de Vernon. Il cherche également à identifier les autres soldats de la photo ci-dessus.

Vous pouvez mettre vos informations en commentaires ou nous contacter, nous transmettrons à M. Colange.

Connaissez-vous les descendants de Jean Delahaye et de Jacquette Brossard ?

Jean-Jacques Maupetit, le président du Cercle généalogique des Deux-Sèvres, est en train de réaliser la descendance patronymique de son aïeul maternel Jean Delahaye, époux de Jacquette Brossard. Ils ont vécu au début du XVIIe siècle à La Tardière, aujourd’hui en Vendée, et ils ont eu une très nombreuse descendance qui a essaimé essentiellement dans ce département et dans le nôtre des Deux-Sèvres.

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Source Delcampe

Si Jean Delahaye et Jacquette Brossard font partie de vos ancêtres (c’est mon cas), Jean-Jacques est prêt à vous envoyer l’état de ses recherches : un fichier sous forme de tableau Excel avec la descendance du couple sur 9 générations. En échange, il serait heureux que vous lui communiquiez des informations (dates, lieux…) ou peut-être des personnes qu’il n’aurait pas trouvées. Pour cela, il suffit de le joindre à cette adresse jjmauupet@gmail.com

Merci d’avance pour lui.

Reconnaissez-vous ces plaques photographiques ?

Je retransmets la demande d’aide de M. Daniel CHATRY. Il a récupéré dans une vente adjudicataire à Coulon dans les Deux-Sèvres 6 boites de vieilles plaques photographiques datant du début du XXe siècle. Il vient de les scanner et mettre en ligne. Elles sont visibles ici : http://chatry.free.fr/plaque/.

Les 3 premières photos sur le site sont consacrées à la méthode utilisée pour scanner des plaques photographiques. En effet, cela n’a pas été simple : les scanners (pour amateurs) vendus maintenant et qui sont équipés d’un dos rétro-éclairé ne permettent que de scanner les anciennes pellicules photos et pas des grandes surfaces comme les antiques plaques photographiques qui font 120×180 mm. Il lui a fallu acquérir un « vieux » scanner « Epson Perfection 4990 Photo » sur un site de vente en ligne. Si vous voulez un jour accomplir le même travail, vous aurez maintenant la technique.

Pour le reste il s’agit de très belles photos que vous prendrez plaisir à regarder, témoins d’un passé révolu. Certaines sont identifiées. On y reconnait des églises de Niort, le château de Coulonges-sur-l’Autize, le château de Coudray-Salbart. D’autres ont été faites lors d’un voyage dans l’est de la France effectué par le photographe, à Metz où trône encore la statue de l’empereur Guillaume Ier (ce qui me fait dire que les photos ont été prises avant 1914), Verdun, Mars-la-Tour et probablement Harville dans la Meuse.

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Plaque 202 – Le château de Coudray-Salbart

Mais malheureusement beaucoup demeurent mystérieuses. Le verso du couvercle de certaines boîtes porte des inscriptions de lieux et monuments ainsi que de personnes et familles (voir plaques 100V, 300V et 400V) qui peuvent sans doute aider à l’identification de certaines. Quelques photos montrent les environs d’une scierie ou une menuiserie (plaques 001, 002 et 314) ou ce qui semble être une fabrique de bardeaux (plaque 006). D’autres montrent des sites indéterminés (plaque 007, 008, 010, 011, 207 et 315) qui pourraient être des villages des Deux-Sèvres. 2 photos montrent un (ou deux) militaire(s) infirmier(s) du 337 régiment (plaque 001 et 002). Peut-être est-ce le 337ème régiment d’infanterie de Fontenay-le-Comte ?

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Plaque 207

Pouvez-vous aider M. CHATRY à identifier les lieux qu’il n’a pas reconnu et surtout les personnes et familles figurant sur ces photos (peut-être des descendants) ? Si c’est le cas, merci de le contacter directement à l’adresse qu’il a dédiée à sa recherche : plaque79@gmail.com

Et si vous ne pouvez pas l’aider directement, merci de partager cet article via vos réseaux sociaux favoris, d’autres le pourront peut-être.

Connaissez-vous François Fabas ?

Une de nos cousines manitobaines nous a contacté. Elle recherche un François Fabas (ou Fabasse) originaire de nos actuelles Deux-Sèvres qui aurait fait souche en Nouvelle-France. Voici les renseignements qu’elle nous a transmis :

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L’église St-Hilaire de Surin, source clochers de France

  1. Son dit nom était St-Louis.
  2. Il est né vers 1715 en France, fils de Louis Fabas et Françoise Gallocheau.
  3. Il est possible que François était un protestant.
  4. Il s’est marié à Angélique Bélanger le 17 juin 1743 à L’Islet-sur-Mer, Québec. Angélique était membre de la famille du Seigneur de Bonsecours.
  5. Il est écrit dans le contrat de mariage que François était originaire de « St-Surin, évêché de La Rochel ».
  6. D’après les archives nationales du Québec, mon ancêtre François Fabas était originaire de « St-Hilaire de Surin, ev. Maillezais, Poitou; ar. Niort Deux Sèvres ».
  7. D’après des documents, François était un homme éduqué. (Il a signé son contrat de mariage « françois fabasse ») et il s’est présenté à la cour plusieurs fois : demande pour une hausse dans la pension qu’il recevait de son beau-père ; vente de terres ; demande de support pour un enfant né hors de mariage. Je ne crois pas que mon ancêtre était un homme honorable.
  8. Il y avait une autre famille Fabas/Gallocheau au Canada. Je ne sais pas si cette famille est liée avec la mienne : […] Charlotte Fabas (née le 25 juin 1691, ville de Québec) a épousé Jean Gallocheau  le 23 août 1716, ville de Québec. Charlotte Fabas est décédée à La Rochelle (St-Jean-du-Pérot). Jean Gallocheau lui est né le 21 février 1683 à La Rochelle, (baptême le 24 février 1683, église St-Jean-du-Pérot à La Rochelle). Il est capitaine de navire. Je crois que Jean Gallocheau est décédé à La Rochelle (St-Jean-du-Pérot)…

Peut-être pouvez-vous l’aider ? Si c’est le cas vous pouvez écrire en commentaire ou nous laisser un message. Nous lui transmettrons.

Connaissez-vous Amédée Adrien André Proust ?

Je retransmets la demande de M. Patrick-Charles RENAUD. Peut-être pourrez-vous l’aider ?

dernière divisionBonjour,

Écrivain et historien, je viens de publier un ouvrage consacré à un épisode occulté de la Grande Guerre qui s’est déroulé à la fin du printemps 1918 autour de Soissons, La dernière division – Sacrifiée à Soissons pour sauver Paris – 27 mai au 5 juin 1918 aux Éditions Grancher.
Cela étant, je poursuis mes recherches afin de retrouver les familles des soldats français ayant pris part aux combats relatés dans le livre, dans le but de rassembler des informations et documents supplémentaires, voire des photos.
Je me permets de vous contacter au cas où des membres de votre association auraient « croisé » au cours de recherches le poilu suivant : Amédée Adrien André PROUST, né le 17 mars 1892 à Caunay (79).

Décoré de la Médaille Militaire en 1933 (Décret du 8 décembre 1933 – JO du 17 décembre 1933), sergent au 3e bataillon de chasseurs à pied, il a été fait prisonnier le 3 juin 1918 près de Soissons lors des combats relatés dans mon livre La dernière division.
Je cherche à entrer en contact avec ses descendants (il aurait eu au moins 7 enfants).

Vous remerciant de l’intérêt que vous voudrez bien porter à ma démarche, cordialement.

Patrick-Charles RENAUD

Donc, si vous êtes un descendant d’Amédée Adrien André PROUST ou si vous connaissez un de ses descendants, merci de nous contacter (en commentaire ou par mail) afin que nous puissions vous mettre en rapport avec Patrick-Charles RENAUD.