Les pattes du chat

Dans la catégorie « dessins dans les registres », celui du jour est dû à un chat.

à Saint-Maurice-la-Fougereuse en l’an V de la République (vers 1796), un matou mérite bien son surnom de « greffier »puisque ce sont ses empreintes qui se retrouvent sur la page de garde du registre des décès (vue 2/14).

Bénédiction de St-Ignace, la cloche de l’église de Vanzay, le 15 mars 1709

L’église de Vanzay, dédiée à Saint-Jacques, est située sur un des chemins du pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle. En 1110, elle dépendait de l’Abbaye de Saint-Maixent, puis en 1130, elle relevait de l’évêque de Poitiers. L’édifice actuel serait le second édifice  à cet emplacement.

L’église a l’allure trapue des petits édifices romans, avec les larges épaulements du clocher carré au centre de la nef. En 1724, la charpente a été refaite. A la révolution, l’église n’a pas été vendue comme bien national. En 1864, le clocher a été entièrement repris et sa charpente  refaite sur un projet de l’architecte niortais Vallet ; entre 1872 et 1874, la sacristie a été reconstruite et le pavage de l’édifice refait. Le portail, sur le côté sud, est à l’extérieur l’élément le plus intéressant, avec son archivolte à pointes de diamant.

A l’intérieur, dans le dallage refait en 1872-1874, on trouve les restes de plusieurs pierres tombales anciennes qui feront l’objet d’un article spécifique. Le muret entourant la place plantée de tilleuls devant l’église est également couvert de restes de tombes du XIXe siècle aux inscriptions bien lisibles.

Les deux cloches « Jeanne-Delphine » et « Adeline, que l’on peut entendre sonner actuellement, ont été fondues par Bollée père et fils, au Mans en 1864 et ont alors remplacé l’ancienne cloche  fêlée de 1709.

Lors de mes recherches sur les bénédictions de cloches, j’ai découvert le livre « Enquêtes campanaires » de Joseph Berthelé [1]qui détaille des notes, études et documents sur les cloches et les fondeurs de cloches, en particulier pour les églises des Deux-Sèvres. Sur l’église de Vanzay et la cloche de 1709, Joseph Berthelé écrit :

Page 201 :

J’ai retrouvé l’acte dans le registre de Vanzay :

BMSA 1700-1746

https://archives-deux-sevres-vienne.fr/ark:/58825/vtaa9c916dcbbfd2365/daogrp/0/112

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Bénédiction de Marie, la cloche de l’église de Granzay, le 28 novembre 1668

Le nom de Granzay apparaît en 1218. La forme latine Granzaicum renvoie à un domaine gallo-romain ou du haut Moyen Age. On a trouvé à Granzay des vestiges de constructions mérovingiennes ainsi que des sarcophages et à Gript des vestiges de bâtiments gallo-romains. Quand le lieu sera christianisé, l’église qui y sera construite aura saint Vaize pour titulaire.

L’église primitive était construite hors du bourg ; elle fut détruite lors des guerres de religion à la fin du 16e siécle. On construisit une nouvelle église avant la révolution : une inscription sous la fenêtre du mur sud du chœur indique que Jean De Dieu, augustin, a fait construire cette église en 1763.

La façade se termine par un clocher-mur avec une cloche.

La cloche Marie, objet du présent article, qui a été bénite le 28 novembre 1668, ne doit donc plus exister aujourd’hui.

Ce jour vingt huictième jour de novembre mille six cent soixante huit fut béniste la cloche de cette paroisse et nommée Marie par Maistre Antoine PASTUREAU et Damoiselle Sylvie BORDIER par moy Curé soubsigné

G ARNAULT Curé de Granzay

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Bénédiction de la cloche de l’église de Périgné, le 27 octobre 1726

Au débouché de la vallée de la Belle, Périgné, Peyrigniaco, s’accroche aux pentes méridionales du Mellois. Son église présente deux parties bien repérables en volume et en style, au dehors comme au dedans.

De l’église bâtie au XIIe siècle subsistent la nef et le clocher. Au XIVe siècle, le chœur fut démoli et remplacé par un bâtiment carré composé de quatre travées. Il est éclairé par quatre grandes verrières. Elle fut endommagée au cours de la guerre de Cent ans et des guerres de Religion en 1598, d’où les restaurations du XVIIe siècle. En 1769 et en 1798, des travaux ont probablement remplacé les voûtes par un plafond en bois. C’était un prieuré-cure dépendant de l’abbaye des chanoines réguliers de Saint-Augustin de Celles-sur-Belle.

À l’extérieur la partie romane est marquée par deux portes, remarquables par leur décor.

 – L’une sous le clocher, ornée de spatules et d’un beau chapiteau avec une tête monstrueuse : « Les yeux énormes cernés de fins bourrelets sont enfoncés sous des sourcils froncés. La chevelure est hirsute et se dresse sur la tête en de petites mèches aux extrémités arrondies… les dents semblent avoir glissé le long de la corbeille et ont laissé de profondes rainures ».

– L’autre, au mur nord, plus ornée : oiseaux et lions affrontés sur les chapiteaux, et voussures ornées de palmettes et d’un cordon d’entrelacs.

À l’intérieur, les portes s’ouvrent sur la partie romane de l’église : la nef est sobre, longue de quatre travées, aux murs nus épaulés de hautes colonnes engagées avec leurs chapiteaux richement décorés de motifs végétaux ou animaux. Elle est aujourd’hui simplement charpentée.

La salle basse du clocher l’épaule du côté nord, voûtée en croisée d’ogives. Ce clocher n’a qu’une cloche donnée par le prieur François Merveilleux en 1726 comme l’atteste son inscription latine.

La cloche « donnée à l’église par M. le prieur de Périgné » fut bénite le 27 octobre 1726, ainsi qu’en témoigne le procès-verbal conservé dans les anciens registres paroissiaux :

Ce jourdhuy vingt sept octobre mille sept cent vingt six a este bénite par moy soussigné Prieur de Faye de … et de Celles accompagné de Messieurs Les Prieurs de St  Médard … de Melle de St Romans de Melle de Seligny de Montigny de fontenille et autres Sousigne une nouvelle cloche donnée à l’église par Messire Le Prieur de Perigné cela en présence de tous les habitants de la paroisse et de ….en foy de quoy je me suis sousigné

Signature Prieur de Celles

Signatures de tous les curés

BMS 1705-1736, Vue 237/323

https://archives-deux-sevres-vienne.fr/ark:/58825/vta15f86422d9aef29a/daogrp/0/237

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Saint-Maixent-l’École

Carte d’identité

Saint-Maixent-l’École est une ville de 7 200 habitants. Construite à partir d’un monastère fondé en 459 par le moine Agapit, elle se développe au long des siècles. Le nom de Rabelais, le protestantisme sont associés à son histoire. La cité possède un patrimoine architectural riche : son abbatiale bien sûr, mais aussi l’hôtel Balizy, l’hôtel Chauray, la porte Chalon, l’église Saint-Léger… Depuis 1880, on y trouve une importante école de formation de futurs officiers de l’armée de terre (l’ENSOA aujourd’hui). Du fait de cette implantation, Saint-Maixent a vu son nom se rallonger, elle est devenue en 1920 Saint-Maixent-l’École. C’est enfin la ville natale du colonel Denfert-Rochereau, défenseur de la ville de Belfort pendant la guerre de 1870-1871.

C’est donc tout naturellement, vu l’histoire militaire de la ville, que le Cercle généalogique des Deux-Sèvres a choisi Saint-Maixent-l’École comme cadre des prochaines Journées de la généalogie commémorant la guerre de 1870. Si tout se passe bien, ce que nous voulons croire, nous vous accueillerons durant 2 jours les samedi 9 et dimanche 10 octobre 2021 au quartier Marchand. Vous pourrez rencontrer tout au long de ce week-end des cercles de généalogie, des auteurs, des blogueurs, des associations culturelles, mais aussi voir des expositions, assister à des conférences, découvrir les travaux de nos adhérents, visiter le musée du sous-officier.

Saint-Maixent par le préfet Dupin vers 1800

ST.-MAIXENT, chef-lieu de canton et siège de deux justices de paix, est situé au nord-est et à 2 myriamètres 5 kilomètres de Niort. Sa population est de 4944 individus, dont un dixième protestant. Cette ville est bâtie sur le penchant facile d’une colline peu élevée ; elle est baignée par la Sèvre qui passe aux pieds de ses murs ; ses faubourgs sont traversés par la grande route de Paris à La Rochelle. Il y a neuf notaires, un receveur des domaines, un contrôleur des contributions, poste aux lettres, poste aux chevaux, école secondaire, hôpital, brigade de gendarmerie à cheval. Le seul édifice remarquable est la maison des ci-devant bénédictins, bâtiment vaste et superbe où l’on trouve encore des morceaux de sculpture d’un grand mérite. Il est affecté au logement d’une cohorte de la Légion d’honneur. On vient d’établir dans la maison de l’hôpital qui est bien entretenu un atelier de filature pour les indigents. Il y a des fabriques de serge, ras, frisons, ainsi que de bas et bonnets de laine. Ces dernières étaient autrefois très importantes.
Les terres labourables dépendantes de la ville sont fertiles et produisent froment, méteil, baillarge. Les prairies sont de 1812 ares et d’excellente qualité. Il n’y a qu’un moulin à eau, dit le moulin de Pont-Charaud. On admire les coteaux du Puy d’Enfer, d’où s’élance une nappe d’eau qui tombe dans un gouffre pour en ressortir et former un petit ruisseau. On remarque aussi une fontaine assez agréablement ornée, construite sur un point fort élevé de la grande route, par les soins de Mr. de Blossac, ancien intendant de Poitiers. Le commerce de Saint-Maixent consiste en bas, bonnets, grains, farine, moutarde et bestiaux. Il y a foire les 5 brumaire, 16 frimaire, 22 nivôse, 16 pluviôse, 4 ventôse, 19 idem, 9 germinal, 13 floréal et 27 fructidor ; marché tous les samedi.
La seule dépendance est la métairie de la Tour-quarrée.
La ville et territoire de Saint-Maixent se divise, pour les justices de paix, en deux sections. La ligne de démarcation part de rextrémité septentrionale du faubourg Châlons, traverse la rue du même nom , en passant devant l’Évêché, et va joindre la porte Charaud jusqu’à l’extrémité du faubourg de ce nom. Le territoire compris à droite de cette ligne, en entrant par la grande route de Paris, forme la première section ; et la deuxième est formée de tout le territoire compris à gauche de cette même ligne.

Les toponymes relevés par Bélisaire Ledain vers 1900

La Chapelle-de-Grâce, l’Enjaugerie, le Four-des-Pierres, la Grange-du-Portail, la Marotière, la Perrière-Maillochau (fief), Saint-Maixent, Tard-y-Fume, la Tour-Chabot, Valence (fief), la Viraudière.

Saint-Maixent sur la carte de Cassini

Actes dépouillés par le Cercle généalogique des Deux-Sèvres

-Baptêmes (paroisse de Saint-Léger) : 11314
-Baptêmes (paroisse de Saint-Saturnin) : 19182
-Naissances : 1365
-Fiançailles (protestants) : 129
-Mariages (paroisse de Saint-Léger) : 2795
-Mariages (paroisse de Saint-Saturnin) : 3679
-Mariages (protestants) : 5453
-Mariages (édit de tolérance) : 2061
-Contrats de mariage (notaires de Saint-Maixent) : 2698 + 1719
-Mariages : 559
-Sépultures (paroisse de Saint-Léger) : 7661
-Sépultures (paroisse de Saint-Saturnin) : 8567
-Sépultures (abbaye royale) : 78
-Décès : 1840

Sources

– Bélisaire Ledain Dictionnaire topographique des Deux-Sèvres. Éditions UPCP
– Claude Dupin Mémoires sur la statistique du département des Deux-Sèvres. Site Gallica
– Cartes postales : Archives départementales des Deux-Sèvres

Les pierres tombales de l’église de Vallans

J’ai visité l’église Notre-Dame de Vallans par un beau jour de mars : c’est une église à la longue histoire qui aura bientôt mille ans : de l’église romane du 12e siècle subsiste principalement le carré du transept. L’église a beaucoup souffert des guerres de religion et a été presque entièrement reconstruite au 19e siècle. La travée d’entrée s’ouvre en trois arcades sur la nef.

Charles de BECHILLON, qui acheta la châtellenie de Vallans en 1650, fut inhumé dans le chœur en 1692. Charles François de BECHILLON, son fils, décéda en 1720 et fut placé près de son père et de son frère François Augustin devant l’autel de la Vierge. Mais leurs tombes ne sont plus visibles aujourd’hui.

Dans le bras sud du transept, la partie la plus ancienne, on trouve plusieurs pierres tombales :

  • Celles de Marie GARNIER, femme de René DAITZ, seigneur de Gautret, décédée en 1631 et de Madeleine DAITZ et sa soeur décédées en 1660.
  • D’autres plus difficiles à déchiffrer.

Une première pierre tombale, celle de Marie GARNIER, femme de René DAITZ :

Certains attribuent cette pierre tombale, non pas à Marie GARNIER, mais à son époux René D’AITZ. Cette épitaphe étant gravée à la fois en horizontal et vertical, cela a pu amener certains à cette conclusion. Je laisse le soin aux lecteurs de cet article de faire leur propre lecture de cette épitaphe et éventuellement de mettre leur avis en commentaire.

Selon le Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou T. 1 / Beauchet-Filleau [1], René d’AITZ, écuyer, seigneur de Gautret, Mornay, fut curateur, en 1630, de Charles DE BECHILLON, fils de Samuel et de Renée d’ELBENE. En 1612, il fut chargé par le capitaine du château de Niort de porter des dépêches à Paris. Il fut lieutenant-colonel au régiment de Poitou, et assista aux sièges de la Rochelle et de Turin.

Marié, le 12 fév. 1613, à Marie GARNIER [Baptisée le 29 août 1593 à Chef-Boutonne (Protestants)]  fille de Jacques, Ec., sgr de la Voute, et de Marthe GASCHET, il en eut :

1° ANTOINE, écuyer, seigneur du Pont, major régiment de la Couronne, tué au siège d’Etampes;

2° GABRIEL seigneur de Gautret, Château-d’Aitz, né le 3 janv. 1621, eut pour parrain Gabriel DE VILLEDON, écuyer, seigneur de Boisroger. Il fut officier au régiment de Poitou, et fut maintenu noble, en 1667 à Saint-Jean-d’Angély. Le 20 oct. 1654, il vendit ses dîmes de Loizé, près Chef-Boutonne, à César-Charles sieur de Bonnemaison. (Pèlerin, not.) Marié, en 1642, à Renée LE TOURNEUR, fille du seigneur de Burbure, il en eut BLAISE;

3° RENEE qui épousa Abraham GIRARD, écuyer, seigneur du Pinier;

4° FLORENCE, née le 8 janv.1623;

5°FRANÇOIS, écuyer, seigneur de Mornay, capitaine au régiment de Saintonge, marié à Jeanne COYAULT, dont 2 filles : RENÉE, qui épousa, en 1673, Antoine D’ANCHE, écuyer, seigneur de la Grolière, et MARIE, qui épousa Claude D’ANCHE, écuyer, seigneur de Bourneuf.

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Les tombes de l’église Saint-Savinien de Melle

Un texte de Jacqueline TEXIER. Dans le prochain numéro de notre revue Généa79, Jacqueline consacre un article à une personne mentionnée sur une des pierres tombales.

Mon attachement à mon pays mellois natal m’amène souvent à revenir dans ma chère petite ville de Melle, riche de ses trois églises romanes, Saint-Hilaire, Saint-Savinien et Saint-Pierre.

Je ne me lasse pas de visiter ces magnifiques églises et j’y fais toujours des découvertes ou plutôt je redécouvre des détails que je connaissais mais que j’avais oubliés. Dernièrement, j’ai retrouvé dans l’église Saint-Savinien, sur le mur gauche de la nef, la pierre tombale de René Garnier, sieur de Notre-Dame, qui avait fondé la chapelle Sainte-Anne. En effet, il y avait trois chapelles dans l’église : Sainte-Anne, Saint-Fiacre et les Gautrons. La pierre porte l’épitaphe suivante :

CY GIST LE CORPS DE DEFt Mre RENE
GARNIER Sr DE NOSTRE DAME AAGE DE
61 ANS DECEDE LE 24 AVRIL 1658.

HIC IACET IN TERRA NATVS COELOQUE RENATVS
MIRARE ET SANCTUM FARE VIATOR OPUS
AEMVLVS ISACIDAE IOSEPH NAM REBVS IN ARCTIS
CIVIBVS AVXILIVMRVRICOLIS QVE FVIT
SCTA ANNA INTERCEDE PRO EO QVIA TIBI
HANC ARAM ET EFFIGIEM ANTE OBITVM
CONSECRAVERAT

La traduction de cette inscription latine est : « Ci-gît, né sur la terre et René dans le ciel, admire passant et célèbre ce pieux ouvrage, émule de Joseph descendant d’Isaac car dans les affaires difficiles il rendit des services aux habitants de la campagne. Sainte-Anne intercède pour lui car avant de disparaître il t’éleva cet autel et cette statue »

Ailleurs, sur un mur du « bras » droit du transept on trouve la pierre tombale de François HOULIER, de Pierre-Saturne HOULIER et de Renée GORRIN. Un autre membre de la famille devait figurer sur cette pierre tombale puisque à la fin de l’épitaphe on peut lire ET DE LINFA… L’écriture de LINFA n’est pas la même que celle du reste du texte ce qui laisse supposer qu’il devait y avoir un autre mot dont on devine la trace. On peut aussi remarquer que les mots ROY et ROYAL ont tous été systématiquement rayés, probablement pendant la révolution.

CY GISENT
LES CORPS DE Mte FRANCOIS
HOVLIER CONSer DV ROY LIEVTE
NANT GENERAL CIVIL ET CRIMI
NEL LIEVTENANT PARTer ASSES
SEVR CRIMINEL ET PREMIER CONer
DU SIEGE ROYAL DE MELLE AAGE
DE 35 ANS DECEDE LE 26 MARS
1655 ET DE Mte PIERRE SATV
NE HOVLIER CONer DV ROY PRE
SIDENT AV SIEGE ROYAL DE
MELLE AAGE DE 72 ANS DECEDE
LE 10 FEVRIER 1665
ET DE DAMlle RENEE GORRIN
FEMME DE Mte HILAIRE HOVL
IER CONer DV ROY PRESIDENT
ET LIEUTENANT GENERAL
CIVIL ET CRIMINEL ASSESSEVR
CRIMINEL ET PREMIER CONer
DV SIEGE ROYAL DE MELLE
AAGEE DE 71 ANS DECEDEE LE
30 JANVIER 1704 ET DE LINFA…

D’autres inscriptions sont gravées en bas de l’épitaphe, beaucoup plus récentes, faisant apparaître deux noms AUDOLAROQUE et MOREAU. L’église a été transformée en prison de 1801 à 1927, on peut penser que ce sont les noms de deux prisonniers puisqu’on retrouve le nom de MOREAU gravé sur une porte.

De son passé de prison, sur la porte latérale de l’église située dans le transept droit, parmi de nombreuses inscriptions gravées dans le bois, on peut lire :

RIMBAUDET CONDAMNE A TROIS ANS DE BOULET
PASSE ISSI LE 17 avril 1842
JE VOUS PRI

Sans doute dérangé dans ses activités de gravure le pauvre RIMBAUDET n’a pas pu terminer sa phrase.

Permanence virtuelle du 24 juin 2021

Nous proposons à nos adhérents et non adhérents une permanence virtuelle le jeudi après-midi 24 juin de 14h à 19h ou à la demande via des échanges à distance en visio ou tchat : ce service est facilement accessible ; de chez soi, il suffit de se connecter  avec son ordinateur, de s’inscrire une 1ere fois sur le site de la Maison de la Généalogie, en saisissant votre adresse-mail et un mot de passe (à conserver pour des visites ultérieures)

https://france-genealogie.org/

Puis de cliquer sur la loupe située en haut à gauche et de saisir « Deux-Sèvres », ensuite cliquer sur le Cercle Généalogique des Deux-Sèvres qui s’affiche juste en dessous.

Vous voilà arrivé sur notre stand que vous pouvez parcourir via les icônes en bas d’écran :

Cliquez sur l’icône « ?» pour avoir le mode d’emploi.

Pour permettre de nous organiser, vous pouvez au préalable envoyer un mail à genea79@orange.fr précisant votre besoin et le jour/heure qui vous convient et nous vous enverrons en retour un mail de confirmation.

Bonne découverte de notre stand. Vous pouvez également, depuis la page d’accueil de la Maison de la Généalogie,  découvrir les sites des autres associations, dans le quartier des associations (Hall 1) et visionner les vidéos à votre disposition dans la vidéothèque.

Appel aux adhérents

Sans doute sommes-nous d’indécrottables optimistes. Nous voulons croire de plus en plus que nos Journées de la généalogie (autour du thème de la guerre de 1870) pourront se tenir les samedi 9 et dimanche 10 octobre à Saint-Maixent-l’Ecole.

Membre du CA en tenue de mobile sur le pied de guerre

Un repérage mercredi matin sur le site de l’ENSOA (le quartier Marchand) nous a rassurés : nous avons été très bien accueillis, la visite des lieux nous fait présager d’excellentes conditions pour les rencontres de cet automne. Dans le même temps, les différents travaux d’impressions sont lancés. Nous nous sommes remis sur le pied de guerre !

Nous aimerions que vous partagiez avec nous notre optimisme. Vous pouvez encore vous inscrire pour exposer gratuitement vos travaux généalogiques sous quelque forme que ce soit (arbres, écrits, photos, objets…). Il suffit de remplir et de nous renvoyer la feuille d’inscription sur notre site (onglet association / sous-onglet Assemblée générale et rencontres régionales).

Vous pouvez aussi vous proposer pour être bénévoles lors de cette manifestation. Nous aurons besoin de bonnes volontés pour installer, désinstaller, accueillir, guider, tenir les stands, assurer la convivialité… Il nous faudra donc des bras et des jambes, des cœurs et des cerveaux le vendredi 8, le samedi 9 et le dimanche 10 octobre. Si vous êtes libres un ou plusieurs de ces jours, si vous voulez aider et découvrir une équipe sympathique (si, si), n’hésitez pas : contactez nous par mail (genea79@orange.fr ou par courrier : Cercle généalogique des Deux-Sèvres, 26 rue de la Blauderie 79000 NIORT).

On compte sur vous !

PS pour les retardataires : vous avez jusqu’à dimanche pour voter pour notre assemblée générale à huis clos. Les documents pour le vote sont ici.

Dessin enfantin à Notre-Dame de Niort

Il y avait bien longtemps que nous n’avions pas publié de dessin caché dans les registres. Je pensais même que le filon était tari et que nous n’en trouverions plus. C’était sans compter sur la sagacité de Monique qui a découvert ce très joli dessin dans le registre des sépultures de l’année 1752 de la paroisse Notre-Dame de Niort (vue 17/17). Je trouve même que le visage du personnage semble préfigurer certaines œuvres de Pablo Picasso.

Représente-t-il un noble seigneur avec son épée et sa perruque ? A-t-il été réalisé par un enfant de chœur ? Est-il contemporain de l’année 1752 ? Autant de questions qui n’ont pas de réponses. Reste le plaisir de découvrir un dessin d’enfant qui a miraculeusement traversé les siècles.