Dédicace à Bressuire

Monique Guérin-Simonnaud a le plaisir de nous informer que, si la situation sanitaire le permet, elle sera en dédicace à Bressuire le samedi 7 novembre prochain, de 9h 30 à 12h, à la librairie Le Fréneau. Elle y présentera son ouvrage Printemps masqué inspiré par la période que nous vivons actuellement.

Monique Guérin-Simonnaud est aussi l’auteure de livres « généalogiques » qui évoquent l’histoire de notre région (Jacquette Blanchard, meunière au Pin 1731-1804 / Le temps me dure, correspondance de guerre 1914-1918 /…) qu’elle se fera le plaisir de dédicacer également ce jour-là.

Roger Lacolle (1898-1973), du Cyclo-cross au Tour de France.

LACOLLE

Généalogie et Famille :

Difficile de faire plus Bressuirais que Roger Lacolle né à Bressuire le 8 janvier 1898, parents bressuirais, grands-parents bressuirais.

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De la vie personnelle de Roger Lacolle, on sait peu de choses par le biais d’Internet si ce n’est son mariage avec Fernande Mélanie Talheim à Arcueil en 1924 et son décès à Lisieux le 8 mars 1973.

Aucun lieu public porte son nom.

Histoire professionnelle et palmarès :

Roger Lacolle commence sa carrière par le cyclo-cross, épreuve cycliste alternant course de vélo et difficultés obligeant même le coureur à porter son vélo lui-même.

Le groupe Facebook, Bressuire Autrefois, possède une vidéo de Roger Lacolle lors du championnat cyclo-cross de 1922. Autrement sur Gallica vous trouverez quelques images d’archives (cliquez sur ce lien)

Sa carrière de Cyclo-cross est marquée par une 3ème place en 1921 et double fois vainqueur du championnat national en 1922 et 1923 puis une deuxième place en 1925.

Côté route, deux participations au Tour de France en 1923 et 1925 dont sa meilleure place est 42ème en 1925 (16ème de la 14ème étape).

 

La semaine prochaine, nous terminerons notre série avec Prosper Depredomme (1918-1997) : De Thouars aux Flandres.

Le gâteau de Pâques du Bressuirais

Voici la recette que prépare ma mère chaque année au moment de Pâques, mais il est très bon en toute saison. C’est un gâteau qu’elle mangeait quand elle était jeune. Il se prépare traditionnellement dans le nord du département, plus particulièrement autour de Bressuire,  mais on a le droit de le déguster dans le sud des Deux-Sèvres également. Personnellement, je m’en suis régalé régulièrement il y a pas mal de temps pendant toute une année en Afrique (ma mère me les envoyait). C’est un peu ma madeleine de Proust.
2-galetteChaque famille a sa recette ou son secret. Le principe, un chausson de pâte (sablée, briochée ou feuilletée…) et dedans des pruneaux (écrasés, trempés, parfumés ou bouillis). Chez nous, c’est fait avec une pâte qui donne un gâteau presque sec et avec à l’intérieur des pruneaux qui ont bouilli.

On fait bouillir les pruneaux dénoyautés (1 sachet de 500 g, c’est le maximum) et on les égoutte. Pour la pâte, il faut mettre 1 pincée de sel, 50 g de sucre, 100 g de beurre, 2 œufs, 200 g de farine et un demi-sachet de levure chimique et travailler le tout. La pâte est divisée en 2 et étalée. On pose sur une moitié de la tarte les pruneaux selon sa gourmandise. On recouvre avec l’autre pour former un chausson. Il ne reste plus qu’à dorer au lait le dessus et à dessiner avec une fourchette des losanges. 25 minutes au four à 230°, on surveille et quand c’est doré, c’est prêt ! Bon appétit !

Image :
http://www.tourisme-deux-sevres.com/