Les pierres tombales de l’église de Saint-Vincent-La-Châtre (1)

J’ai visité l’église de Saint-Vincent-La-Châtre par une belle journée de juin avec pour objectifs de recueillir des informations pour l’article paru en avril dernier sur la bénédiction de la  cloche de cette église.

La nef a une allure trapue, sans sa voûte, perdue sans doute aux guerres de Religion. Blanchie à deux couches de lait de chaux (1853), verres blancs aux fenêtres. Deux colonnes romanes signent l’espace avec leurs chapiteaux historiés : chien chassant un cerf, au nord, chien poursuivi par un animal fabuleux, de même facture qu’au portail, au sud. Le chœur consiste en une grande travée à voûte gothique surbaissée.

J’avais lu dans une notice sur cette église qu’on pouvait voir au sol dans le chœur ainsi que dans la nef des pierres tombales. La revue Poitevine et Saintongeaise dans son numéro de 1892 donne une description détaillée de ces pierres tombales :

LES INSCRIPTIONS FUNÉRAIRES

de l’église de Saint-Vincent-la-Châtre.

L’église, en partie romane et non sans intérêt, de SaintVincent-la-Châtre (1) a conservé quelques pierres tombales des XVIe , XVIIe et XVIIIe siècles, qu’il n’est pas inutile de faire connaître aux archéologues et aux historiens poitevins (2).

1. — Dans la chapelle seigneuriale: la plate-tombe à effigie gravée et à inscription gothique, de religieux Aubert Gazeau, jadis prieur de reste église, curieuse pièce du XVIe siècle, sur laquelle nous reviendrons quelque jour spécialement.

2. — Dans le chœur : deux fragments juxtaposés de la pierre tombale des curés Augustin et Jean-Baptiste Clémot (+ 1701 et 1723) :

(1) Deux-Sèvres, arr. de Melle, canton de Melle.

(2) Nous les avons relevées en compagnie de notre vaillant ami M. Arthur Bouneault, dont la furia épigraphique et héraldique continue à dévorer les Deux-Sèvres,

HIC IACET AVGVS

TINVS CLEMOT

// IVS ECCLESIÆ

// Æ ////.// RESTAV

REQVIE //\ //// T VIGI

AME/ \ /// 70 /

CY GIST LE CORPS DE

IEAN BAPTISTE CLE

MOT ///////////////

VINCENT LA

CHASTRE DECEDE

LE 7 D AVRIL 172/ AGE

DE 80 ANS PRIEZ DIEV

POVR SON AME

D’après son acte mortuaire, conservé dans les registres paroissiaux de Saint-Vincent, « Mr Augustin Clemot, prêtre, prieur-curé commendataire de la présent église, âgé de soixante ans deux mois, décédé de la veille de la St Thomas, a esté inhumé, en le cœur de l’églize qu’il avoit rétabli, le vingt un[ièmej jour de décembre mil sept cent un » (1). Son épitaphe pourrait donc se restituer approximativement comme il suit :

Hic jacet Augus

tinus Clemot, [

hu]jus ecclesiæ [rector et] restau-

[rator, obii]t vigi-

[lia festi Sancti Tho] [

m]æ [anno 1]70[1].

Requie[scat in pace],

Ame[n].

Les registres paroissiaux nous apprennent également que c’est en 1723 que mourut le curé Jean-Baptiste Clémot. Les lacunes, dues au frottement des pieds, des lignes 3 et 6 de la seconde épitaphe, se restituent donc sans difficulté.

(1) Archives de la mairie de Saint-Vincent-la-Châtre

3. — Dans la nef, du côté de l’évangile, devant l’entrée de la chapelle seigneuriale : pierre tombale armoriée de Charles Garnier, seigneur de la Coussière (+ 1743) et de Jeanne-Marie Pandin, son épouse (+ 1776) :

CY GIST LE COR

PS DE MRS CHAR

LES GARNIER ECV

IER SEIGNEVR

DE LA COVSIERE

MARY DE IANNE

MARIE PANDIN

EST DECEDE LE

14 / BRE d) ET INVME

16 1743 PRIEZ

DIEV POVR SON AME (2)

(écusson)

CY GIT LE CORPS DE DAME

MARIE IANNE PANDIN EPO

VSE EN SON VIVANT DE

FEV MESSIRE CHARLES

GARNIER DE LA COVSSIERE

ECECVIER SEIGNEVR

DE LA COVSSIERE ET

AVTRE LIEV DECEDE

LE 8 FEVRIER 1776 AGEE

DE 80 ANS PRIEZ

DIEV POVR LE

REPOS DE SON AME (3)

Entre ces deux épitaphes : un écusson gironné de…. et de…., surmonté d’une couronne de comte.

(1) Il faut restituer ici : XBRE.

« Messire Charles Garnier, écuyer, sieur du logis de la Coussière, mary de dame Jeanne Pandin, est décédé le quatorze décembre mil sept cent quarente trois et a été inhume dans notre église le seize du meme mois. » (Registres paroissiaux, conservés aux archives de la mairie de Saint-Vincent-la-Châtre.).

(2) A, M et E liés.

(3) « Dame Jeanne Marie Pandin, en son vivant veuve de messire Charles de la Coussière, âgée d’environ 80 ans, décedée le 8 février, a été inhumée dans l’église de cette paroisse le neuf. » (loc. cit.

4. — Dans la nef, à côté de la précédente : pierre tombale armoriée de François Girard, seigneur des Loges (+ 1692) :

CY • GIST • LE • CORPS

DE * FRANÇOIS • GIRARD

ESCVYER • SEIGNEVR • DES

LOGES • DECEDE • LE • /O

AVRIL • 1692 • AGE * DE

CINQVANT SIX • ANS

Au-dessous : un écusson cle…. à trois chevrons de , sur monté d’une couronne de comte.

Ce document me fut d’une grande aide pour arriver à déchiffrer certaines épitaphes, vu l’état dans lequel elles sont de nos jours, comme vous allez pouvoir  le constater.

La première pierre tombale citée dans la revue poitevine et saintongeaise est celle du prieur Aubert Gazeau datée du XVIe qui se trouve dans le mur de la chapelle (XVe ou XVIe siècle).

Le Dictionnaire historique et généalogique des Familles du Poitou – T4 (Auteur : H. Beauchet-Filleau, Edité en 1891) donne quelques informations sur cette personnes : Gazeau (Aubert), prieur de St-Vincent-la-Châtre (D.-S.), est en contestation avec le chapitre de Ste-Radegonde de Poitiers en 1508. (Arch. Vien. G. 1505.).

J’ai trouvé également via Geneanet quelques articles de journaux sur cette dalle :

Un premier article relatant le classement de cette pierre en 1903 dans « Le Petit journal 1903/11/09 : « MELLE: Un arrêté du ministère des beaux-Arts classe au nombre des monuments historiques une plaque tombale du seizième siècle à l’effigie du religieux Aubert Gazeau, enchâssée dans un mur de l’église St-Vincent-La-Châtre».

Un deuxième article relatant l’inventaire des objets mobiliers réalisé dans les églises, une conséquence de la séparation de  l’église et de l’état : « La France de Bordeaux et du Sud-Ouest 1906/12/28 (Retronews) : «Saint-Vincent-La-Châtre : Eglise : dalle funéraire à effigie gravée d’Aubert Gazeau, prêtre, xvie siècle, 25 septembre 1901».

La deuxième pierre tombale est celle des curés Augustin et Jean-Baptiste Clémot (+1701 et 1723) :

Les épitaphes sont malheureusement en mauvais état et très difficiles à déchiffrer, seules quelques lettres sont visibles de nos jours.

J’ai trouvé les deux actes de décès dans les registres de Saint-Vincent-la-Châtre :

Le 21 décembre 1701

Messire Augustin CLEMOT prêtre prieur curé Commandataire de la présente eglise agé de soixante deux mois décédé de la veille de St-Thomas a este inhumé en le coeur de l’église qu’il avait retabli le vingt et un jour de décembre

Le 8 avril 1723

Messire Jean-Baptiste CLEMOT prestre ancien prieur de St-Vincent décédé de hier a este inhumé le huitième avril mille sept cent vingt trois muni des Sacrements de notre mère la Ste église en présence des soussignés

Pas de précision du lieu de l’inhumation

Depuis ces premières recherches sur cette famille, il m’est arrivé plusieurs fois de tomber à nouveau sur un des membres de la famille CLEMOT.

Le patronyme CLEMOT est angevin : effectivement Augustin et Jean-Baptiste CLEMOT sont les enfants de Mathurin CLEMOT et Renée MONDAIN ; Mathurin était métayer à la Bécussière à la Chapelle-du-Genêt dans le Maine et Loire. J’ai trouvé les actes de naissance d’Augustin et Jean-Baptiste ainsi que ceux de leurs sœur et frères, Marie, Jacques et un autre Jacques.

Mathurin avait un frère Jean CLEMOT, qui a été Curé de Saint-Vincent-la-Châtre  entre 1647 et 1674 : en 1653, ce Jean  avait fait édifier un campanile puis  le 30-10-1654, il  avait fait installer une cloche à ses frais à St-Vincent (cf. Article Bénédiction de la cloche de l’église de Saint-Vincent-la-Châtre).

On peut supposer qu’après la mort de sa femme en 1657, Mathurin aurait quitté l’Anjou pour rejoindre son frère Jean à Saint-Vincent-la-châtre. Sa descendance a donné une belle lignée de curés à la région, les femmes de la famille ont fait de beaux mariages !

Mathurin avait un autre frère Pierre dont le fils Jean né et baptisé en 1656 à Saint-Vincent-la-Châtre a eu pour parrain son oncle Jean, prêtre curé de Saint-Vincent-la-Châtre; ce Jean CLEMOT a été lui aussi curé mais à la  Barre Clairin-Sepvret.

Les deux Jean CLEMOT (oncle et neveu) ont été inhumés tous les deux en janvier 1681 dans l’église de Saint-Vincent-la-châtre. J’ai trouvé leurs actes de décès :

BMSA 1644-1740 E DEPOT 170 / 2 E 189-1 – vue 066/345

Acte en haut de page rongé :

…ngt un….jou… anvier …Mre Jea …este paroisse est …scede en la…mere la Ste Eglise agé d’environ soix … ans. Duquel le corps a esté le lendemain inhumé en nôtre Eglise en presence de Mathurin et Pierre Clemot ses freres desquels Mathurin a signé Pierre dit ne scavoir et de moy soussigné son neveu M CLEMOT  A CLEMOT prieur curé de St Vincent de la Chastre

L’an mil six cent quatre vingt un le treizième jour du mois de janvier Mre Jean Clemot diacre curé de la barre clerain agé d’environ vingt cinq ans est descedé en la communion de nôtre mere la Ste Eglise. Duquel le corps a esté le lendemain inhumé en nôtre Eglise en presence de pierre Clemot son pere qui a dit ne scavoir signer Mathurin +Clemot+ son oncle qui a signé et de moy soussigne son cousin J’approuve le mot en interligne Clemot M Clemot ; A Clemot prieur curé de St Vincent de la Chastre

C’est Augustin qui officie et rédige les deux actes. Par contre leurs pierres tombales ne sont plus visibles de nos jours.

Marie CLEMOT, sœur d’Augustin et Jean-Baptiste, avait épousé André DABBAYE, marchand, maître sergetier. Elle a été inhumée le 8 février 1704 dans l’église de Saint-Vincent-la-châtre ainsi qu’André DABBAYE, le 30 mai 1710. Ce dernier était le frère de Louis D’ABBAYE, notaire, sergent de la châtellenie des Marais / greffier de la seigneurie de Bonneuil, notaire du marquisat de Laval-Lezay.

Leur fils Augustin DABBAYE a été lui aussi inhumé dans l’église de Saint-Vincent-la-Châtre  ainsi que sa femme Jeanne  GUYONNET (l’un en 1742 et l’autre en 1748).

Leur fille Françoise DABBAYE a épousé Jean AYME, notaire et fermier de la seigneurie de Maisonnay. Catherine DABBAYE, sœur de Françoise, avait épousé, François AYME, le frère de Jean.

Jacques CLEMOT, frère de Marie, Augustin et Jean-Baptiste, était chirurgien, marchand apothicaire ; il avait épousé Louise GENDRE et a été inhumé le 8 février 1704 dans l’église de Saint-Vincent-la-châtre.

 Il n’y a plus de trace de nos jours de ces pierres tombales.

Leur fille Louise CLEMOT avait épousé Pierre GARNIER, procureur et notaire royal au siège de Melle ; elle a été inhumée le 26 juillet 1656 en l’église Saint-Savinien de Melle. La fille de ce couple, Louise GARNIER, avait épousé Jean-Louis AYME, avocat au Parlement et Présidial de Poitiers, sénéchal, juge, avocat du Roi au siège de Melle.

Jean Joseph CLEMOT, autre fils de Jacques CLEMOT et Louise GENDRE, a été également curé de Saint-Vincent-la-Châtre de 1723 à 1753. Leur autre fils Jacques a été aussi curé de Saint-Coutant et de Saint-Vincent-la-Châtre :

J’ai trouvé dans le registre de Saint-Vincent-la-Châtre qu’en 1724 des travaux avaient été réalisés dans l’église : 

« L’an mille sept cent vingt quatre Jay fait refaire tout à neuf les murailles du pignon et de l’entrée de la salle avec la porte et trois fenaitres … [acte déchiré] »

J’ai aussi découvert  que Jacques CLEMOT avait fait en 1728 des travaux dans l’église Saint-Coutant : «  le prieur Jacques Clémot, également curé de Saint-Vincent-la-Châtre, déclare qu’il a fait rebâtir l’église à ses propres frais car elle n’avait plus de voûte et était totalement délabrée ».

Lequel des deux-frères Jacques ou Jean Joseph a fait faire les travaux de l’église de Saint-Vincent-la-Châtre en 1724? A l’analyse des signatures (détaillées un peu plus loin), j’opterais pour Jean Joseph.

Jacques CLEMOT a été inhumé, à l’âge de 57 ans, le 17 avril 1742 dans l’église de Saint-Coutant. Je n’ai pas trouvé d’acte de décès pour Jean-Joseph CLEMOT.

Jacques René CLEMOT, petit-fils de Jacques CLEMOT et Louise GENDRE et fils de René CLEMOT et Magdeleine CAILLAUD, a été également curé de Saint-Vincent-la-Châtre de 1753 à 1792 et a été inhumé dans le cimetière de Saint-Vincent-la-Châtre le 25 juillet 1794.

La revue Poitevine et Saintongeaise dans son numéro de 1892 donne la liste des curés de Saint-Vincent-la-Châtre de 1644 à 1871 :

En synthèse, on constate  une lignée de curés dans la famille CLEMOT :

  • Curé de Saint-Vincent-La-Châtre de 1647 à 1674 : Jean CLEMOT (1618-1681), fils de René CLEMOT et Françoise PAPIN :
  • Saint-Vincent-La-Châtre de 1674 à 1701 : CLEMOT Augustin (1642-1701), fils de Mathurin CLEMOT et Renée MONDAIN :
  • Saint-Vincent-La-Châtre de 1707 à 1723 :Jean-Baptiste CLEMOT (1645-1723), fils de Mathurin CLEMOT et Renée MONDAIN :
  • Saint-Vincent-La-Châtre de 1723 à 1753 : Jean Joseph CLEMOT (1681/1687), fils de Jacques CLEMOT et Louise GENDRE :
  • Saint-Vincent-La-Châtre de 1753 à 1792 : Jacques René CLEMOT (1724-1794), fils de René CLEMOT et Marguerite CAILLAUD :
  • Curé de Saint-Coutant et de Saint-Vincent-La-Châtre : Jacques CLEMOT (1684-1742), fils de Jacques CLEMOT et Louise GENDRE :
  • Diacre curé de la Barre-Clairin : Jean CLEMOT (1656-1681), fils de Pierre CLEMOT et Catherine RAOUL : je n’ai pas trouvé d’acte avec sa signature pour la période.

Voilà comment une analyse des signatures permet de différencier les témoins de différents actes.

La première signature, celle de Jean CLEMOT, est accompagnée d’une « ruche » : je profite de cet article pour vous faire partager la découverte faite sur le forum de l’Association Généalogique de Charente il y a quelques mois : «une ruche est un paraphe fait de traits et d’entrelacs qui termine une signature et assure l’authenticité du signataire. Les diplomatistes l’on désigné du terme suggestif de « ruche » car souvent le dessin ressemble à l’intérieur d’une ruche. Tous les notaires, les diplomates, ont leur ruche, c’est leur scel manuscrit. »

J’ai également listé les personnes de la famille CLEMOT qui ont été inhumées dans l’église de Saint-Vincent-La-Châtre ou dans une autre église :

Jean CLEMOT (1618-1681), curé de St-Vincent de 1647 à 1674 :Inhumé en janvier 1681 dans l’église de St-Vincent
Jean CLEMOT (1656-1681), curé de la Barre Clerain :Inhumé le 14 janvier 1681 dans l’église de St-Vincent
Augustin CLEMOT (1642-1701), prêtre prieur de St-Vincent de 1674 à 1701 :Inhumé le 21 décembre 1701 dans l’église de St-Vincent
Marie CLEMOT (1648-1704), femme d’André DABBAYE :Inhumée le 08 février 1704 dans l’église de St-Vincent
André DABBAYE (1640-1710), marchand, maître sergierInhumé le 30 mai 1710 dans l’église de St-Vincent
Jacques CLEMOT (1655-1723), maître chirurgien :Inhumé le 15 mars 1723 dans l’église de St-Vincent
Jean-Baptiste CLEMOT (1645-1723), curé de St-Vincent de 1707 à 1723Inhumé le 08 avril 1723 dans l’église de St-Vincent
Augustin DABBAYE (1685-1742), fils d’André DABBAYE et Marie CLEMOT :Inhumé le 23 avril 1742 dans l’église de St-Vincent
Jacques CLEMOT (1684-1742), Curé de Saint-Coutant et de Saint-Vincent-La-Châtre :Inhumé le 17 avril 1742 dans l’église de St-Coutant
Jeanne GUYONNET (1678-1748), femme d’Augustin DABBAYE :Inhumée le 25 août 1748 dans l’église de St-Vincent
Louise CLEMOT (1682-1756), femme de Pierre GARNIER, procureur et notaire royal au siège de Melle :Inhumée le 26 juillet 1756 dans l’église Saint-Savinien de Melle

Voilà j’en ai fini avec la famille CLEMOT. La description des autres pierres tombales fera l’objet d’un deuxième article.

Carte de Cassini :

Sources :

[1] Revue poitevine et saintongeaise : histoire, archéologie, beaux-arts et littérature… / rédacteur en chef Jos. Berthelé 1892/01/15 Edité en 1892 Source: Gallica via Geneanet

[2] Carte de Cassini Feuille 68 Charroux : le sud-est (La Mothe-Saint-Héray, Melle…) via Gallica

[3] Saint-Vincent-la-Châtre (Deux-Sèvres) L’église Saint-Vincent Extrait du livre de Jacques Lefebvre, Les églises du Mellois, Poitiers, éd. Gilbert de La Porrée, 2008, p. 162. © PARVIS – 2019 Centre théologique de Poitiers www.poitiers.catholique.fr/parvis

4 commentaires sur « Les pierres tombales de l’église de Saint-Vincent-La-Châtre (1) »

  1. Bonjour Monique, votre article m’accroche et m’intéresse car ma famille est apparentée aux Garnier et aux Pandin (Suzanne de Fleury a épousé Pierre Garnier éc. sr de Morice et sa soeur Madelaine a épousé Perre Pandin chev.sr des Jarriges le 8 sept.1693).Je vous signale que Pierre Girard ne possédait certainement pas la Rafinière près Brux vers 1700.Ce petit fief est resté dans notre famille (preuves à l’appui) de 1413 à 1784;Gabriel-Philippe de Fleury s’est vu saisir, pour dettes son château et sa propriété cette dernière année là. Mais Beauchet-Filleau n’est pas à une erreur près loin de là !! Autre point,concernant l’armorial d’Hozier 1700 :il faut beaucoup s’en méfier car ce sont des blasons attribués d’office et fabriqués en série pour la circonstance .Pour ma famille,d’Hozier a vainement imposé à Jean III, Ollivier et Gabriel IIde Fy de nouvelles armoiries (,respectivement un lion, trois fasces ondées et une croix ancrée) sans tenir compte de l’ aigle de sable , notre antique et véritable symbole famillial ( représenté en 1506 dans l’armorial de Mervache-BnF) Donc Armorial1700: très souvent « bidon »!
    Merci et bravo pour vos belles recherches de tombes.
    Amitiés de Philippe de FLEURY
    0784216830/phildefleury5@yahoo.fr

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