Airvault

Carte d’identité

Airvault est la ville que le Cercle généalogique des Deux-Sèvres a choisi pour tenir sa prochaine assemblée générale, le samedi 30 mars 2019. La commune s’est agrandie en fusionnant avec Borcq-sur-Airvault et Soulièvres en 1973 et avec Tessonnière en 2019 (ces anciennes communes ne sont pas évoquées dans cette fiche). François-Marie Arouet dit Voltaire, dont la famille est originaire d’Airvault aurait pu créer son nom d’écrivain en inversant les deux syllabes du nom du village (Air-vault / Volt-aire). Peuplée de 3289 habitants en 2016, Airvault est riche en monuments et curiosités : le château, la fontaine souterraine, les ponts médiévaux, la halle… et bien sûr l’église abbatiale Saint-Pierre que nous pourrons visiter le jour de l’assemblée générale.

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Airvault par le préfet Dupin vers 1800

AIRVAULT chef-lieu de canton et de justice de paix. Cette commune au nord-est et à 22 kilomètres de Parthenay, est située sur la route de Poitiers à Mortagne et près de celle de Parthenay à Thouars. Sa population est de 2068 individus. Il y a un notaire, un receveur des domaines, une brigade de gendarmerie à cheval, un bureau de poste aux lettres. Son territoire arrosé à l’ouest par le Thouet, produit froment, baillarge, orge, seigle en petite quantité, vin, fourrages, bois, lin et chanvre. Il y a quelques prairies naturelles le long du Thouet. On en cultive peu d’artificielles. Les bois ne sont pas très étendus ; on n’en  mesure qu’environ 24 à 30 hectares en trois pièces, dites les bois de Vernay , de Valondain et de Gourvallée. Il existe cinq moulins à eau, dont un à godet, mis en activité par un petit ruisseau venant de la fontaine de Renze ; et quatre moulins à vent. On exploite difficilement plusieurs carrières de pierres blanches très dure. Le commerce consiste en blé, vin, laine et productions du pays. On fabrique des étoffes de laine, dites serges, frisons et droguets. Il y a plus de 80 métiers à toile en activité, mais tous  travaillant sur les matières qu’on leur fournit. Dans les années abondantes en vin, on fait et vend de l’eau-de-vie. Il y a des halles où se tiennent les foires et marchés. Les foires sont : les 8 vendémiaire et brumaire , 28 frimaire, 1er ventôse, 6 germinal, 25 floréal, 12 messidor, 19 thermidor et 17 fructidor. Les marchés se tiennent le jeudi.
On remarque à Airvault une belle église dont la flèche est très-hardie ; les restes d’un vieux château détruit par l’amiral Coligny, après la bataille de Moncontour ; une des plus belles fontaines du pays, construite sous la place du minage ; et deux ponts, dont l’un est sur la route de Poitiers à la Rochelle et l’autre sur celle de Poitiers à Nantes.

Les toponymes relevés par Bélisaire Ledain vers 1900

Airvault, la Chaperonnière, la Cosse, Courte-Vallée, la Folie-Fourreau, Grenet, la Guichardière, Mont, Moulin-du-Château, le Moulin-du-Pont-de-Soulièvre, la Pinsonnière, le Pont-de-Soulièvre, le Pont-de-Vernay, le Puy-Olivier, Rochette, Salin, Sénechaux, Senson, Vernay

Airvault sur la carte de Cassini

airvault cassini.PNG

Actes dépouillés par le Cercle généalogique des Deux-Sèvres

-Baptêmes : 10118
-Naissances : 588
-Mariages : 2021
-Sépultures : 5340
-Décès : 483

Sources

– Bélisaire Ledain Dictionnaire topographique des Deux-Sèvres. Éditions UPCP
– Claude Dupin Mémoires sur la statistique du département des Deux-Sèvres. Site Gallica
– Cartes postales : Archives départementales des Deux-Sèvres
Site officiel de la commune

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Flânerie dans le cimetière de Lageon

Inspirée par l’article sur le site des cimetières du Mellois, Mauricette Lesaint nous raconte une visite à celui de Lageon en Gâtine. Elle  aime  flâner dans les cimetières parce qu’ils sont un reflet des villages et elle y trouve parfois des tombes insolites.

Trois plaques posées sur une vieille tombe renseignent sur ceux qui reposent là. Les cœurs si fréquents dans ce coin de Gâtine m’émeuvent. Trois écritures différentes d’un même nom sur les trois plaques de cette tombe, c’est surprenant !

flanerie5.jpgPlaque supérieure
Baptiste GORIE :
Ici repose le corps
de Baptiste GORIE
décédé à Lageon
le … décembre 1885
… 56 ans

Plaque intermédiaire
Jean Baptiste GAURY
et Léon Constant GAURY :
Ici reposent les corps
de Jean Baptiste GAURY
décédé à Lageon
le 5 octobre 1885
à l’âge de 55 ans
et Leon Constant GAURY
décédé à Lageon le
7 novembre 1900
à l’âge de 32 ans

Plaque inférieure
Hortense GORIT née LOGEAY :
Ici repose le corps
de Hortense GORIT
née LOGEAY
décédée à Lageon
le 30 janvier 1924
à l’âge de 89 ans

La curiosité bien éveillée, j’ai voulu retrouver qui ils furent et ce qu’ils ont été pour ce village.

flanerie1Je consulte les recensements de population. Première trouvaille sur les recensements de La Boissière-Thouarsaise (Lageon depuis 1896). Il n’y a pas que l’écriture des GORIT qui fluctue, celle de Lageon aussi, ici Ageon !

Après GORIE, GAURY et GORIT, voici GORRY une nouvelle écriture pour la famille. Cette écriture est souvent utilisée dans nos registres paroissiaux.

flanerie2.jpgNotre famille GORRY habite Lageon. Baptiste est cultivateur en 1871, propriétaire en 1876. Hortense GORRY née LOGEAIS est sa femme. Ils ont deux fils, Léon et Eugène.
En 1836, sur les recensements de Maisontiers, Baptiste enfant de sept ans habitait avec ses parents fermiers à la Pinsonnière. Ce gros hameau est tout près de Lageon, comme les fermes Avec, le Temps , le Contretemps, l’Essai, Réussi, Ratil, l’Interrogateur, le Curieux.

Feuilletons maintenant les actes d’état civil. Nouvelle surprise : Aucune trace de deux Baptiste. Baptiste GORIE décédé à Lageon le …décembre 1885 à 56 ans et Jean Baptiste GAURY décédé à Lageon le 5 octobre 1885 à 55 ans semblent une seule et même personne. Un seul acte de décès le 18/12/1885. Comme au cimetière et sur les tables décennales, les graphies du nom varient sur les actes.

Ce problème d’écriture de nom trouve une solution avec le jugement du 20 septembre 1898, retranscrit sur le registre des naissances 1897-1903, pages 12 et 13, qui vient rectifier l’écriture de Baptiste GORIT, fils de François GORIT, mais aussi celle d’Hortense LOGEAY au lieu de LOGÉ. Notre couple portera dorénavant le nom de Baptiste GORIT et Hortense LOGEAY. Plusieurs actes furent annotés après ce jugement, comme ci-dessous.

flanerie6.pngJ’ai réussi à retrouver l’essentiel des actes d’état civil concernant ce couple et reporté les renseignements dans l’arbre ci-dessous. J’ai ainsi retrouvé les deux fils, leur mariage, et leur profession. Ils furent les boulangers de Lageon, d’abord Léon, celui qui meurt en 1900, puis Eugène. Il est avec sa femme, son fils et ses filles sur les recensements de 1901 et 1906. Sur son acte de naissance, une annotation précise qu’il a vécu jusqu’en 1951. Les fils de Baptiste GORIT et Hortense LOGEAY, Constant et Eugène GORIT furent-ils les boulangers de Lageon pendant cinquante ans ?

flanerie3

Cimetières du Mellois… et d’ailleurs

PERS TOMBEAUX MEROVINGIENS
Cimetière de Pers

Je partage aujourd’hui un site que m’a fait découvrir Marie-Isabelle Femenia. Il s’agit de Cimetières du Mellois.

Voici ce qu’elle en dit : « J’aime beaucoup le site « Cimetières du Mellois », et j’y trouve toujours des choses. C’est un fouillis, mais on ouvre une case et il en tombe des merveilles. Et il semble bien que chaque mois, il y ait des nouveautés. Je ne sais pas qui gère ce site, mais je pense que ce sont des gens passionnés et généreux. »

Ne vous arrêtez pas à son intitulé, ce site a élargi ses recherches à toutes les Deux-Sèvres, bien au delà du Mellois, et même aux départements voisins.
On peut ainsi visiter de chez soi de nombreux cimetières. On y découvre des tombes ou des chapelles funéraires remarquables par leur esthétique, leur ancienneté ou leurs épitaphes, ainsi que les sépultures des personnages illustres de la commune, de soldats morts pour la France, de prêtres… Enfin, comme le dit Marie-Isabelle, il existe de nombreuses notices et de nombreux liens menant vers des articles de presse, des sites institutionnels ou des sites de généalogie.

J’ai découvert, en naviguant au hasard, des drames terribles comme la mort de 3 petites filles, les sœurs Servan  décédées à Clussais-la Pommeraie parce qu’elles avaient mangé des champignons vénéneux.

CLUSSAIS LES SOEURS SERVAN
Les tombes des 3 petites filles

J’ai lu aussi des épitaphes étonnantes ou touchantes, pleines de chagrin, d’amour ou de colère…

« Ici repose le corps de Sabourin André, époux de Marie Arbouin, décédé à Granzay le 12 juillet 1906 à l’âge de 83 ans. Le martyr des menteurs, des voleurs et des judas à partir de mon âge de 20 ans jusqu’à ce jour »

« Julien Trouvé décédé à Düsseldorf le 11 janvier 1925 à l’âge de 20 ans victime du militarisme. Regrets éternels »

Depuis l’instant de sa naissance, elle a toujours fait notre bonheur. Notre fille et nous, nous n’avions qu’une même existence de grâces, talents et vertus. Elle offrait l’heureux mélange. Ses bienfaits pour longtemps ne nous étaient pas dus. Dieu retira son souffle et rappela cet ange. Ici repose Clorinte Roy décédée à Niort le 12 janvier 1850 à l’âge de 13 ans et 9 mois. Priez pour elle »

L’aspect du site est « fouillis », mais c’est sa richesse. Il est très documenté pour chaque cimetière traité. J’ai joint M. Voirin qui gère le site et qui m’a répondu ceci : « Quand je visite un cimetière, c’est comme si je visitais une bibliothèque communale. Dans cette bibliothèque, les livres sont les tombes, les chapelles, les monuments debout, couchés. En premier lieu, je m’intéresse aux caractéristiques de cette bibliothèque : entrée, vues panoramiques, équipements (jardin du souvenir, columbarium, monument aux Morts) puis je me promène dans les allées pour lire la couverture des livres. Si la couverture m’attire, je fais un article en essayant de trouver des pages sur internet et autres documentations. Il y a des livres d’amour, d’histoire, de guerre, d’architecture. Il y a des curiosités, des énigmes. Mon but est également de préserver par la photographie les livres voués à la destruction qui vont quitter cette bibliothèque. À ces cimetières, je rajoute également des monuments religieux. Beaucoup d’églises ont été des cimetières. Puis j’y mets également des souvenirs personnels. Finalement, cela peut paraître fouillis, comme un grenier dans lequel on entasse les objets qui ont partagés notre vie et dont on ne veut pas se débarrasser. Le terme fouillis me convient bien. »

Tous les mois, M. Voirin qui visite les cimetières avec son épouse publie un journal de ses mises à jour. En me signalant ce site, Marie-Isabelle Femenia avait bien raison de me parler de personnes passionnées et généreuses !

Tonnerre, le cochon est mort !

Claude Brangier nous communique une jolie anecdote trouvée dans le registre paroissial de Saint-Georges-de-Noisné (BMS 1692-1787, vue 164/183). Je vous la livre brute car elle se suffit à elle même. J’ai juste rajouté la ponctuation et corrigé quelque peu l’écriture, sans toucher aux tournures de phrases. Enfin, j’ai émis quelques hypothèses (en orange) pour certains mots manquants car le bas de la feuille est déchiré.

cochon
Extrait de l’album à colorier « Les animaux de la ferme ». Source Gallica

Nouvelle intéressante

Le sept juillet de cette présente année 1778, à six heures du matin, le tonnerre a tombé sur le clocher de notre église. Il a brisé toute la charpente de la flèche, a démoli les murs qui la supportent jusqu’à la voûte sans faire le moindre dommage à la cloche. Il a passé ensuite par le degré du clocher qu’il a tout démoli et fracassé. Étant ensuite arrivé jusqu’au bas du clocher, il a fait grand dommage aux murs et aux piliers dont deux ont été refaits tout à neuf ; de là, s’étant partagé, une partie a sorti par le vitrage du bas du clocher du côté du midi, lequel vitrage a été réduit en poudre et le pilier qui y est joint par le dehors a été tout démoli ; une autre partie du tonnerre a passé par le vitrage du chœur, pris le pupitre, a détruit en entier le dit vitrage, a passé dans la cour de la cure. Il est entré dans le toit à cochon qu’il a tué ; c’est le seul meurtre qu’il a fait ; il a entré aussi dans la cuisine de la cure il y avait deux personnes mais il n’a fait aucun blessé ; une autre partie du tonnerre a parcouru presque toute l’église n’a fait d’autre dommage que de fracasser les vitres de la basse aile du côté du couchant.

La fin du texte est malheureusement très parcellaire pour cause de déchirure. On devine toutefois qu’après s’être ému de la mort du cochon, le rédacteur (sans doute Gouin, curé de la paroisse) s’inquiète des répercussions financières pour réparer l’église.

Ce fâcheux incident a causé ______________ à l’église, il y en a eu pour le __________________ de deux mille cinq cent ___________________ a été à quatre mille __________________ l’église a été __________________

 


C’est bien la première fois que je vois mentionné dans les registres paroissiaux le décès d’un cochon ! Si comme Claude vous aussi vous trouvez au hasard de vos recherches dans les Archives en ligne des Deux-Sèvres une nouvelle intéressante, vous pouvez l’envoyer à l’adresse du blog genea79blog@laposte.net. Je me ferai un plaisir de la partager.

Atelier d’écriture : en route vers le ChallengeAZ 2019

Le premier atelier d’écriture du Cercle généalogique des Deux-Sèvres s’est réuni le samedi 19 janvier. Nous nous sommes retrouvés à 10 personnes (7 autres intéressées se sont excusées de ne pouvoir être présentes). L’envie d’écrire sur sa famille, ses ancêtres était la motivation de la plupart des participants. Mais pour beaucoup, le passage à l’acte est difficile, par manque d’organisation, de confiance en soi, par peur de ne pas intéresser ou tout simplement de ne pas y arriver.

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Source AD79, BMS Amailloux

J’ai proposé aux présents de se donner un projet collectif motivant : participer sur le blog Généa79 au ChallengeAZ qui aura lieu en novembre 2019. Le Cercle y a déjà participé en 2018 sur le thème de la Gâtine avec essentiellement des blogueurs confirmés ayant des racines en Deux-Sèvres et des membres du CA. Les articles sont accessibles ici.
L’atelier d’écriture mis en place permettrait, grâce à l’émulation et l’entraide de franchir le cap de l’écriture pour les participants. Et il serait l’occasion, pour le Cercle et le blog Généa79, de renouveler l’expérience positive de l’an dernier, avec une base élargie d’auteurs.

deux sèvres 18L’idée a convenu aux présents. Nous avons cherché un sujet fédérateur qui nous donne envie d’écrire sans trop nous enfermer.
Ce sera donc les lieux des Deux-Sèvres (une paroisse, une ville, un hameau, une rue…), un thème similaire à celui de nos amis de la Vienne en 2018. Cela nous laisse beaucoup de libertés pour choisir un ancêtre, une anecdote ou un événement qui nous intéresse dans nos généalogies ; mais cela nous obligera sans doute aussi à évoquer l’aspect géographique. Nous nous verrons 4 ou 5 fois dans l’année pour faire le point sur l’avancement de nos travaux, échanger, s’entraider. Objectif : avoir un texte finalisé au mois d’octobre !

Le prochain rendez-vous est dans 2 mois, le lundi 25 mars à 14 H 30 au local du Cercle, 6 rue Pierre-de-Coubertin à Niort, avec sans doute pour chacun un sujet plus précis, et peut-être même davantage. Si nous avons avancé, nous pourrons échanger pour améliorer, corriger, nous donner des pistes de recherches… nous entraider en somme. Et si ce n’est pas le cas, nous pourrons en parler ensemble.

Le groupe n’est évidemment pas fermé.
– Si vous habitez les Deux-Sèvres ou à proximité et que vous voulez parler d’un ancêtre et d’où il a vécu, vous pouvez rejoindre à tout moment le groupe.
– Il est aussi destiné à ceux qui sont plus éloignés et ont des racines en Deux-Sèvres. Nous pourrons trouver des moyens pour échanger. Qu’ils n’hésitent pas à proposer une idée.
– Il est enfin ouvert à tous ceux qui y ont participé l’an dernier et que je retrouverais avec un grand plaisir sur ce nouveau projet. Je les attends, je suis sûr que le thème, les lieux des Deux-Sèvres conviendra à la plupart.

Pour nous rejoindre, contactez-nous, en commentaire ou à l’adresse du blog : genea79blog@laposte.net

Connaissez-vous les descendants de Jean Delahaye et de Jacquette Brossard ?

Jean-Jacques Maupetit, le président du Cercle généalogique des Deux-Sèvres, est en train de réaliser la descendance patronymique de son aïeul maternel Jean Delahaye, époux de Jacquette Brossard. Ils ont vécu au début du XVIIe siècle à La Tardière, aujourd’hui en Vendée, et ils ont eu une très nombreuse descendance qui a essaimé essentiellement dans ce département et dans le nôtre des Deux-Sèvres.

la tardière 1
Source Delcampe

Si Jean Delahaye et Jacquette Brossard font partie de vos ancêtres (c’est mon cas), Jean-Jacques est prêt à vous envoyer l’état de ses recherches : un fichier sous forme de tableau Excel avec la descendance du couple sur 9 générations. En échange, il serait heureux que vous lui communiquiez des informations (dates, lieux…) ou peut-être des personnes qu’il n’aurait pas trouvées. Pour cela, il suffit de le joindre à cette adresse jjmauupet@gmail.com

Merci d’avance pour lui.

Portes ouvertes à la généalogie (et à l’Histoire) à Mauzé-sur-le-Mignon

La Société mauzéenne d’histoire et de généalogie invite toutes les personnes intéressées à venir à ses journées portes ouvertes, les samedi 2 et dimanche 3 février à Mauzé-sur-le-Mignon. Tous les détails sont dans l’affiche ci-dessous. Les membres de cette association seront heureux de vous accueillir et de vous faire découvrir leurs travaux.portes ouvertes 2019 pour photo